Un caméscope sur le toit du monde

Marc BatardA trente-sept ans, Marc Batard signe un nouveau record. Celui qui fut, à vingt-trois ans, le plus jeune alpiniste à-franchir le cap des 8 000 mètres d’altitude a en effet atteint le sommet de l’Everest (8 848 mètres) en 22 heures et 24 minutes, après son départ du camp de base situé à 5 200 mètres. Marc Batard a pu ainsi ramener le temps de l’ascension du pilier sud-est, de trois jours en moyenne, à moins de 24 heures. Pour y parvenir, un peu plus de quatre semaines lui ont été nécessaires, au cours desquelles cinq tentatives ont du s’interrompre à cause des tempêtes de neige ou des chutes de blocs de glace. Le 27 septembre dernier, l’impossible est réalisé. Le rêve devient enfin réalité. L’expédition a pour sponsors Paris-Match Image et Grundig qui prête cinq caméscopes (un VHS plein format, le VS 170, et quatre VHS-C VS-C 60) pour immortaliser l’exploit. Le journaliste Maurice Uguen assure la réalisation du reportage, aidé en cela par l’ingénieur du son Philippe de Chabot-Latour et assisté par Isabelle Cazottes. Pourvue des caméscopes Grundig, l’équipe a suivi et filmé les préparatifs, les marches d’approches, les premières tentatives comme les attentes au camp de base. Pour Maurice Uguen, le premier motif d’étonnement fut de constater la résistance de ces petits appareils : « Nous n’avons pas pris de précautions particulières, nous dit-il, les écarts de température (30° dans la journée, -15° pendant la nuit) n’ont pas été ressentis par les caméscopes. Utilisés à plus de 8 000 mètres, souvent malmenés par les sherpas, ils n’ont donné aucun signe de fatigue et nous ont laissé de belles images. » Leur faible encombrement et leur poids réduit (1,4 kg en état de fonctionnement) étaient aussi des atouts appréciables. Mais plus surprenant encore, ces caméscopes grand public n’ont pas tait l’objet d’un « bidouillage » spécial. « Bien sûr, reconnaît Maurice Uguen, à une telle altitude et à cause de la très forte réverbération du soleil, il était indispensable d’utiliser des filtres UV. Et même, il fallait être attentif au contrôle-jour. » Mais ce ne sont là que des précautions d’usage assez habituelles. Pour l’alimentation des appareils, Maurice Uguen a opté pour les batteries-ceintures. « J’ai choisi des batteries au cadmium-nickel de 4 ampères, type R20.

 

Marc BatardElles sont d’un excellent rendement, et nous étions ainsi plus autonomes, déclare-t-il. L’autre avantage de la ceinture, c’est bien sûr de maintenir en permanence les batteries au chaud ». La prise de son n’a pas donné lieu à des précautions particulières (l’adjonction d’une bonnette anti-vent ne s’est même pas révélée nécessaire). Après un mois et demi passé dans l’Everest, l’équipe a rapporté six cassettes, l’équivalent d’un peu plus de trois heures de rushes. Le montage réalisé, plusieurs sujets seront alors disponibles. Si le défi de Marc Batard mérite de s’inscrire au « Livre des records », il convient aussi de saluer l’exploit des caméscopes Grundig, qui, sur le toit du monde, se sont admirablement comportés. Une performance qui ‘ne manquera pas d’inspirer d’autres aventuriers de l’impossible, à la recherche d’images faciles à réaliser dans des conditions pourtant proches des sommets de l’impossible.

Décorer sa maison facilement et pour quelques euros

Je suis une femme qui a la passion pour la décoration intérieure. Les stickers destinés au salon ont particulièrement attiré mon attention. Avec seulement 26 euros, j’ai posé une fleur peinte en noir sur le mur de mon intérieur et cela a miraculeusement transformé mon salon classique en un salon original et très élégant. Et depuis, je suis devenu fan des stickers muraux, j’en mets presque partout dans les chambres de la maison : à la cuisine, dans notre chambre à coucher, dans la salle à manger, dans le couloir ou dans la salle de bain.

sticker de popstickersPour le choix du fournisseur, on m’a conseillé les stickers muraux de Popsticker. Ils fournissent un produit de qualité et leur service est rapide et sécurisant. Vous ne risquez pas de gaspiller votre argent. Les stickers sont en général posés sur les murs. Mais ce n’est pas une obligation, vous pouvez en maître sur votre bureau ou celui de vos enfants, sur le réfrigérateur ou sur les portes. Le choix vous revient.

Après avoir décoré tout mon intérieur, j’ai décidé de décorer la chambre de mes enfants. Pendant ma recherche du sticker, je reste fidèle à Popstickers, car ils ne m’ont pas déçu jusqu’à maintenant. De plus, avec le nombre de choix qui s’offrent à vous, quel que soit l’âge de votre enfant, il y aura toujours un sticker qui lui conviendra… Je ne cite seulement que les stickers de dessins animés, les stickers jeux vidéo et les stickers fleurs pour les jeunes filles et les stickers sport pour les garçons. Il y a aussi une collection de stickers spécial enfant. Mais pour cette fois-ci, je voulais des stickers originaux et qui sont très tendance. J’ai donc choisi les stickers Smiley, avec le développement des réseaux sociaux, les jeunes et les ados utilisent de plus en plus ses sigles pour communiquer. J’ai donc choisi les stickers Smiley pour adapter mon intérieur à l’environnement technologique de mes enfants.

Sur http://www.popstickers.fr/33-stickers-smiley, vous avez plus de 30 choix de smiley. Un smiley heureux ou malheureux, un smiley ange ou diable, énervé, malade, amoureux, étonné ou mécontent ; le choix vous revient. Dans mon cas, j’ai laissé les enfants faire leur choix. Et grâce au petit prix proposé par le fournisseur, nous avons pu acquérir plusieurs et en mettre partout dans la chambre.

Les envoûtés

Ecrire sur ce film, c’est comme plonger une fois de plus dans le cauchemar. Prendre .la cassette .des «Envoûtés» entre les mains, c’est tomber sous le pouvoir d’un des films les plus angoissants réalisés ces dernières années. C’est surtout entrer dans le monde fascinant de la «santeria» grâce à la caméra de John Schlesinger, colossal metteur en scène de «Loin de la foule dé -.chaînée », «Macadam cow-boy», «Un dimanche comme les autres», «Marathon man», «Le jeu du faucon», etc. «On estime qu’il y a trois millions d’Américains qui pratiquent la santeria, explique Schlesinger, dont 250 000 rien qu’à New York. Les origines de cette croyance viennent de la religion Yoruban du Nigeria, mais les esclaves ont associé leurs anciens dieux aux saints catholiques lorsqu’ils ont débarqué en Haïti, à Cuba, en Jamaïque et en Amérique centrale». Dans l’esprit des croyants («The believers » est le titre anglais), cette foi est bienveillante et permet d’appeler les forces surnaturelles pour guérir le mal et soulager l’esprit des terreurs du monde actuel. Mais comme chaque système de croyance, il peut être détourné à des fins destructrices. C’est ce que va vite comprendre Cal Jamison, un psychologue fraîchement débarqué avec son fils à New York après que sa femme soit morte d’un stupide accident (?) domestique. Ses principaux clients sont des flics qui souffrent de stress. Ce n’est pas le cas de John Lopez, un jeune détective découvert tremblant et hagard- dans un cinéma abandonné. Transformé en sanctuaire primitif, cet endroit est un lieu de sacrifice où l’on retrouve le cadavre… d’un enfant. Pour Cal, c’est la plongée dans les bas-fonds d’Est Harlem, mais aussi dans les arcanes du pouvoir, où la frontière entre un passé barbare et un présent rationnel est abolie. «Comme le héros, je suis catholique, je suis un père attentif, quelqu’un qui respecte les croyances des autres, mais refuse le surnaturel », confie Martin .Sheen, excellent dans le rôle de Cal. Avec lui, nous ne voulons pas entrer dans la facilité du surnaturel à coups d’effets spéciaux. Schlesinger l’a bien compris qui, incidemment, envahit nos propres neurones, nous persuadant bientôt de la force «naturelle» de la santeria et nous laisse pantois, à bout de souffle, envoûtés. Autant vous dire tout de suite qu’il n’y a aucune explication rationnelle au fait que «Les envoûtés» n’ait pas été une grande réussite lors de sa sortie en salle. Un metteur en scène de renom, des acteurs de choix, une histoire captivante, une mise en image soignée pour un suspense haletant. Peut-on imaginer qu’une malédiction «santérienne» ait agi sur le bouche à oreille? Le seul moyen de le savoir est de louer la cassette (voir chronique dans Sélection K7). S’il vous arrive des choses étranges après avoir visionné le film, nous déclinons toute responsabilité Tiens, j’ai une drôle de chose qui pousse sur ma joue. A bientôt de vous envoûter…

La dernière tentation d’Hollywood

Bruce WillisRemue-ménage à Hollywood depuis que certains producteurs se sont avisés, résultats du box-office à l’appui, que Schwarzzie et Rambo ne font rêver que les kids de quinze ans (et encore!). Et, dans ce qui pourrait s’apparenter à une sorte de «recherche sex-symbol masculin désespérément» des années 90, les candidats à la relève se bousculent au-portillon. Après les tendances Col gale/Tom Cruise. Kanterbrau/Bruce Willis, brut de pomme /Sean Penn ou Mascara (de)/Rob Lowe, voici que l’on enregistre un évident appétit pour la ligne cornflakes/Kevin Costner immortalisée. à jamais en 1987 par le sieur de Palma et son incorruptible héros à la gâchette diarrhéique. Pourtant cette mise en orbite connu une série de faux départ à en décourager plus d’ un si on se réfère aux quatre films tournés par Costner dont il tut finalement écarté lors du montage final. Citons notamment « Frances» où il devait apparaître au côté de Jessica Lange et Sam Shepar ainsi que «Les copains d’abord Lawrence Kasdan où il hérite du rôle- du suicidaire dont il est question tout au long de l’intrigue et dont on n’entrevoit que la dépouille. «J’ai su, dès la lecture du script de Kasdan, que le fait de travailler avec lui sur ce film m’apporterait beaucoup, précise Costner. Même si, en fin de compte, les scènes où j’apparais ont été écartées de la version finale, cette expérience m’a vraiment permis de progresser.

Et puis Kasdan m’a alors promis de taire appel à moi pour sort film suivant. Comme il est un homme de parole, je lui ai fait confiance et deux ans plus tard, il m’offrait un des rôles principaux de « Silverado ». Le tait d’avoir disparu du générique -des «Copains d abord» n’est finalement pour moi, qu’une péripétie anecdotique… ». L’apparition de Kevin coupé du montage Costner dans «Silverado» a donc lieu en 1985 une année où il tourne beaucoup (dans «Une bringue d’enter» Kevin Reynolds et. « American flyers » de John Badham) sans toutefois s’imposer vraiment aux yeux du public américain. Il lui faudra attendre encore deux ans avant de voir les projecteurs de l’actualité se braquer sur lui. En effet, il est, en 1987, la vedette de films qui font vraiment un tabac lors de leur sortie, à savoir « Les incorruptibles» de Brian de Palma et «Sens unique» de Roger Donaldson. Deux intrigues bien différentes, reliées cependant par un point commun : le rythme, toujours soutenu et perpétuellement sous tension. Chargé d’incarner dans «Les incorruptibles » le mythique Eliot Ness, immortalisé dans l’esprit de millions de téléspectateurs par Robert Stack et la célèbre série télévisée du début des sixties, Kevin Costner choisit d’aborder son rôle sous un angle privilégiant la sobriété, loin de tout cabotinage racoleur. «Je sais que lors de la première demi-heure du film, l’Eliot Ness que je joue peut sembler antipathique ou même falot à de nombreuses personnes, reconnaît l’acteur. Ce n’est qu’après un certain temps que le personnage gagne toute son épaisseur et, du même coup, fait preuve d’une puissante violence.

 

 

Sean PennCe dernier aspect ne m’a pas désarçonné car j’estime avoir un jeu très physique ; j’avoue même me sentir à l’aise lorsque, pour les besoins d’un film, je dois apparaître une arme à la main ou en train de poursuivre des «méchants». Pour en revenir aux «Incorruptibles», Brian de Palma tenait surtout à trouver le ton juste et à éviter de donner à l’ensemble un côté bande dessinée qui aurait nui à la crédibilité de son propos. De ce point de vue, j’estime qu’il a tout à fait réussi son pari». Cet avis est également partagé par des millions de spectateurs à travers le monde qui font un triomphe à la saga de de Palma et à son interprète principal. Ce dernier se retrouve catapulté à la une des revues à grand tirage qui abreuvent leurs lecteurs de détails variés sur Costner, sa vie, ses œuvres et ses pensées plus ou moins profondes. On apprend ainsi, et pêle-mêle, qu’issu d’un milieu modeste, le bougre est marié depuis plus de onze ans à une certaine Cindy (une ex-Cendrillon à Disneyland!) et qu’après une série de petits boulots, il se décide à prendre des cours d’art dramatique avant d’effectuer en 1981 ses premières apparitions au cinéma dans «Shadows run black» et «Sizzle Beach, USA». On apprend aussi que ses idoles et films préférés sont, dans le désordre, John Wayne dans « La prisonnière du désert», Henry Fonda dans «La poursuite infernale», ainsi que James Stewart dans «L’homme qui tua Liberty Valance». «Je me suis toujours identifié à des hommes qui, à l’écran, dépassent les limites de leurs personnages pour aller plus loin, quels que soient les problèmes auxquels ils sont confrontés», affirme d’ailleurs Costner à propos de ses acteurs-modèles. En tenant pareil propos, le comédien se situe (volontairement ou pas) dans un créneau quelque peu délaissé ces derniers temps à l’écran, celui de « l’homme tranquille» par excellence, réincarnation contemporaine du parfait all American boy. D’où l’étonnement suscité, toujours en 1987, lors de la sortie de «Sens unique» qui, en plus d’une intrigue menée à 200 à l’heure, contient une scène d’amour propre à soulever la colère des ultraconservatrices ligues de décence américaines.

En effet, le film à peine commencé, on y voit le héros (un officier de la marine, alias Kévin Cl) draguer une ravissante jeune femme (Sean Young) puis, dans la minute qui suit, lui faire l’amour à l’arrière de la limousine qui les conduit chez elle. Outre le fait que cette séquence choque une certaine Amérique, peu habituée à voir ses acteurs- préférés se livrer à des turpitudes sur celluloïd, elle survient surtout en pleine psychose du Sida. Un critique va même jusqu’à se demander, dans son compte-rendu sur le film, pourquoi la belle Sean Young ne propose pas un… préservatif à son partenaire avant qu’il ne lui conte fleurette. Pour sa part, Kevin Costner évite de prendre parti dans cette vaine polémique. Il préfère souligner les liens l’unissant à son personnage : «J’ai, avec cet officier, beaucoup plus de points communs qu’on ne pourrait l’imaginer. Comme lui, je suis à la fois ouvert et tolérant, mais aussi détenteur d’un tas de secrets qu’on ne percera jamais». Interrogé sur la fameuse scène de la limousine, il déclare alors : «J’ai eu beaucoup de mal à la tourner et en ai éprouvé un net sentiment de maladresse… D’ailleurs, personne ne se sent très à l’aise lors du tournage de pareilles séquences. Les actrices encore moins que leurs homologues masculins car ce sont surtout elles que les réalisateurs choisissent de montrer à l’écran lors des scènes d’amour.»

 

Kevin CostnerEn 1988, c’est au tour de Susan Sarandon de lui donner la réplique dans « Duo à trois» de Ron Shelton, une comédie dramatique se déroulant dans le milieu du base-ball. Costner y campe un joueur chargé de l’éducation sportive d’un jeune base-baller brouillon tandis que Sarandon se charge de son éducation sentimentale. «Ce qui m’a, avant tout, poussé à tourner le film de Shelton, c’est l’absence de manichéisme dont a su faire preuve ce dernier à l’égard de ses personnages, affirme Kevin Costner. Ni vainqueurs triomphaux, ni loosers pathétiques, ils n’arrêtent pas de douter d’eux-mêmes et se posent une multitude de questions. Vont-ils sombrer dans l’alcoolisme parce qu’ils auront raté leur vie? Vont-ils avoir des aventures à gauche et à droite ou bien vivre avec la personne qu’ils aiment vraiment? Vont-ils se décider à bouleverser leur existence? Cette remise en question me semble aussi puissante et héroïque que le fait de désamorcer une bombe, par exemple». Et le base-ball dans tout ça ? Fan de ce sport qu’il pratique assidûment depuis son adolescence, le héros de «Duo à trois» remet ça puisque, à peine ce filin lancé, le voilà qui, dans «Shoeless Joe» et aux côtés de Burt Lancaster, incarne à nouveau un joueur de base-ball en butte à l’hostilité de ses pairs. Mais que les spectateurs allergiques à ce sport et son règlement abscons se rassurent : depuis le début du mois d’août, l’acteur est revenu à des intrigues et des films plus «normaux». Dans « Revenge», tourné au Mexique par Tony Scott, Kevin-le marathonien troque ses balles de jeu contre des balles de revolver. Et là aussi, on peut affirmer sans trop se tromper, qu’il n’est pas prêt de rater sa cible. Parce que (et surtout au cinéma), tout -ou presque- est une question d’objectif…

Réussir la transmission d’une cassette en DVD

La cassette vidéo était autrefois des supports vidéos très répondues et était même le seul qui existait et à être utiliser. Il en existait différents types, dont la VHS, VHSC, HI8 ou la Mini DV, pour le stockage de nos meilleurs vidéos. Elles sont utilisées sur des caméras analogiques pour finir par être visionner dans le magnétoscope.

magnétoscope

Le problème avec la cassette vidéo, c’est qu’elle a vraiment du mal à résister au temps, à la chaleur ainsi qu’à l’humidité et finit tôt ou tard à rendre l’âme et à emporter tous son contenu avec elle. Son souci c’est que la bande magnétique qui se trouve dans la cassette est très sensible et une simple petite faute d’inattention peut vraiment la détruire.

Pour faire face aux risques d’une perte de nos vidéos les plus chères, il est vraiment conseillé de passer à la numérisation de la cassette vidéo afin de pouvoir la garder encore plus longtemps, plus facilement et bien sûr avec encore plus de qualité qu’avant.

Il existe des professionnels qui se spécialisent essentiellement pour numériser les Hi8, VHS, ou les Mini-DV. Ils réalisent différents types de transfert numérique sur des multiples formats pour aboutir à un format numérique sur un support DVD ou sur les postes informatiques. Ces professionnels réalisent les transferts de k7 vidéo selon les préférences du client. Il est aussi possible d’apporter une personnalisation à la vidéo grâce à quelques montages. Pour ce qui est des tarifs, le prix du transfert de cassette vidéo dépend de sa durée, de sa taille ainsi que de la qualité demandée par le client, mais les prix ne dépassent pas la possibilité de chacun.

cassette video

Enfin, opter pour le transfert de la cassette vidéo est essentiellement important afin de pouvoir garder nos vidéos en toute sécurité dans un support fiable ainsi que de gagner un meilleur rendement d’image par rapport à l’original et surtout pour une facilité lors de sa lecture. Le transfert de la vidéo sur DVD n’est pas du tout difficile mais nécessite simplement de quelques astuces de base.

Avec cette nouvelle innovation, on dispose d’une possibilité de revoir nos anciens films ou bien vidéos analogiques en version numérique et même sur notre lecteur de salon ou bien sur notre ordinateur. Chacun aura droit à une occasion de revivre ses meilleurs souvenirs, sauvegarder une partie de son patrimoine et de se rappeler de chaque évènement marquant contenus dans la vieille cassette vidéo.

Fréquence meurtre

Fréquence meurtre  Pour son premier film, Elisabeth Rappeneau s’est offert un thriller à l’atmosphère anglo-saxonne et le portrait d’une femme en danger. En adaptant le roman noir » Radio panique » de l’Américain Stuart Kaminsky, elle a privilégié les rapports psychologiques, à travers la peur et le suspense. Jeanne Quester est une femme très active : médecin dans un service d’urgence psychiatrique, le jour, et animatrice d’une émission de radio aidant les auditeurs à résoudre leurs problèmes, la nuit. Tout va bien pour Jeanne, jusqu’au jour où ressurgit un fantôme enfoui dans l’enfance : un tueur fou qui assassina jadis ses parents. La vie de Jeanne tourne au cauchemar, et son inébranlable équilibre psychologique commence à vaciller. Deneuve assume le personnage avec un formidable mélange de force et de fragilité. Elle exprime parfaitement cette force en Mouvement qui lui permet de ne pas se laisser envahir par ces zones qui risquent de la mettre, psychologiquement, en péril. Grâce à elle, on croit à ce Grand-Guignol dont le coup de-théâtre se révèle, somme toute, assez simpliste. Catherine Deneuve aurait été une magnifique héroïne hitchcockienne.

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. La Fontaine avait raison. Quatre mois, c’est le temps qu’il nous a fallu pour tirer les vers du nez des six chaînes de télévision française. Dès le mois de juillet, nous avons voulu savoir lesquelles d’entre elles allaient, nous proposer des émissions de charme à la rentrée. Blocus. « Top secret », nous a-t-on déclaré au début de notre enquête. « Rappelez plus tard », avons-nous entendu durant tout l’été. Le sacro-saint Audimat avait encore frappé. Les grilles de rentrée étaient classées « confidentiel-défonce ». Tant de discrétion nous laissait présager d’heureux événements. .La saison télévisée 88-89 allait-elle coïncider avec l’avènement de l’érotisme sur petit écran ? Le mois d’octobre arriva. La bourrasque de la rentrée était passée. N’ayant plus rien à cacher, les chaînes nous ont ouvert leurs portes. De TF1 à M6, nous les avons toutes rencontrées. Quoi de neuf côté charme ? A vrai dire, pas grand chose… Les émissions qui existaient déjà l’année passée renaissent de leurs cendres. Seule M6, tant décriée par certains, tape du poing dans le Paf (lire l’interview de Thierry Cassuto). Trois de nos six chaînes ont des créneaux réservés au charme. Les autres attendent. Antenne 2 se veut branchée. FR3 relance la « Série rose » dans un an. Et La 5 préfère que le futur CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) décide de son devenir avant de prendre des initiatives mort-nées. Qui vivra verra… Assurément, si la théorie « wait and sec » est valable, pour le journaliste, elle peut aussi s’appliquer aux chaînes de télévision, mais surtout, et à leurs dépens, aux téléspectateurs.

Fatal beauty

Fatal beauty Rita Rizzoli, détective privé, nettoie les rues de Los Angeles et démantèle un réseau d’une certaine cocaïne, plus meurtrière que les autres, surnommée « fatal beauty », avec l’aide du garde du corps d’un businessman impliqué de très près dans l’affaire. La tornade noire Whoopi Goldberg est en train de suivre le même chemin que son collègue Eddie Murphy. Elle se fait écrire des rôles sur mesure destinés à mettre en valeur les diverses facettes de son talent. Ce talent est immense, rien à dire là-dessus. Mais Whoopi exploite jusqu’à la corde les ingrédients qui l’ont rendue célèbre : humour et émotion. Sauf que, cette fois, l’émotion est parachutée avec une démagogie écœurante, sous prétexte de donner de l’épaisseur « sociale et humaine » à un petit polar banal et violent. Whoopi en fait des tonnes et a, visiblement, tout le monde à ses ordres, à commencer par le metteur en scène. La soupe est encore bonne commercialement, mais elle commence à être indigeste.

Class 89

Class 89  « Class 84 », de Mark Lester, avait beaucoup surpris par son sens aigu de l’ambiguïté, une acuité quasi-androgynique de l’ambivalence des valeurs qui régissent « l’american teenaging ». Difficile de faire mieux dans le genre, et pourtant, le pari de Larry Gross, déjà ce auteur de «48 heures » et de « Streets of tire» (tous deux de Walter Hill), est presque réussi. Tout d’abord, une intrigue-silicone, conçue par strates. Jeff, appartenant à la dure bande des Cobra, tente en vain d’empêcher un crime ridicule commis par Cinco, le chef de bande et son ami. Il jette à terre son blouson de cuir, complètement désolidarisé. Un an plus tard, il continue ses études dans la high school rackettée par les Cobra. Une opération de police inopportune, l’amour de sa vie, la vengeance de Cinco, le triomphe des gentils, tout ça fait qu’on s’ennuie sans vraiment jamais bâiller. Quelques scènes réveillantes dans le blabla confusique, telle le tabassage fémino-punkiste d’une brunasse à rondeurs amoureuse du héros, ou encore le coup de poing final infligé à René Auberjonois, prédicant passéiste d’un passé sur-généré. Les maladresses du scénario, littéralement téléphoné, sont rattrapées in extremis par l’intelligence de la mise en scène et la bonne volonté des comédiens, tous parfaits. En résumé, un film à voir avec des lycéens du Cantal, parce que ces choses-là, hein, c’est quand même pas chez nous que ça arriverait…

Pacte avec un tueur

Pacte avec un tueur Un superbe scénario signé Larry Cohen (lui-même réalisateur de films comme « Le monstre est vivant » ou « Meurtres sous contrôle »). Un flic, jadis grièvement blessé dans un hold-up, a consacré à sa douloureuse aventure, un livre devenu un best-seller. En mal d’inspiration, il reçoit la visite d’un des truands qui participa jadis au hold-up, pour le compte d’un grand industriel. Aujourd’hui, l’homme de main est prêt à tout raconter. Résistant à la tentation de l’arrêter, le policier commence à recevoir sa confession. Entre les deux hommes, s’établit peu à peu un rapport de haine et d’admiration réticente. Mais le riche industriel n’est pas disposé à laisser parler son ancien homme de main. La violence monte rapidement. John Flynn a su installer un rapport, dramatiquement et psychologiquement, fort entre les deux hommes avant de plonger complètement dans l’action. On connaissait le génie tourmenté de l’acteur James Woods. Mais « Pacte avec un tueur » permet de confirmer la diversité de talent d’un comédien qu’on a trop souvent cantonné aux emplois de brutes épaisses (« Rambo » ou « Gorky park ») Brian Dennehy. Dennehy s’offre une séduisante et subtile composition dans » Pacte pour un tueur ».

Neige sur Beverly Hills

Neige sur Beverly Hills On comprend vite de quelle neige il s’agit, vu que le climat de Los Angeles n’est pas programmé pour blanchir les villas et les piscines paradisiaques de ses beaux quartiers. La poudre blanche mortelle est donc le nœud de cette histoire où des jeunes gens de bonne famille, qui avaient tout pour être heureux, la fortune, la beauté, l’intelligence, plongent dans l’enfer de la toxicomanie. Tandis que Clay est parti étudier dans une université de la côte Ouest, son meilleur ami, Julian, réalise son rêve : s’offrir un studio d’enregistrement. Leur égérie commune, Blair, se lance dans une carrière de top mode). En l’absence de Clay, Julian et elle deviennent amants et goûtent à la coke. Très vite, ils sont accros. Julian est à la merci d’un dealer, prêt à tout pour avoir sa dose. Blair lance un SOS à Clay qui rentre alors de la fac, se rend compte de l’état de ses amis et décide de les sauver. La description du milieu privilégié de Beverly Hills est évidemment le gros morceau du film de Marek Kanievska. Malheureusement, l’interprétation est quelconque, les personnages ne sont jamais attachants, et le scénario cousu de trop grosses ficelles pour «qu’on y croie. Dommage…