Neige sur Beverly Hills

Neige sur Beverly Hills On comprend vite de quelle neige il s’agit, vu que le climat de Los Angeles n’est pas programmé pour blanchir les villas et les piscines paradisiaques de ses beaux quartiers. La poudre blanche mortelle est donc le nœud de cette histoire où des jeunes gens de bonne famille, qui avaient tout pour être heureux, la fortune, la beauté, l’intelligence, plongent dans l’enfer de la toxicomanie. Tandis que Clay est parti étudier dans une université de la côte Ouest, son meilleur ami, Julian, réalise son rêve : s’offrir un studio d’enregistrement. Leur égérie commune, Blair, se lance dans une carrière de top mode). En l’absence de Clay, Julian et elle deviennent amants et goûtent à la coke. Très vite, ils sont accros. Julian est à la merci d’un dealer, prêt à tout pour avoir sa dose. Blair lance un SOS à Clay qui rentre alors de la fac, se rend compte de l’état de ses amis et décide de les sauver. La description du milieu privilégié de Beverly Hills est évidemment le gros morceau du film de Marek Kanievska. Malheureusement, l’interprétation est quelconque, les personnages ne sont jamais attachants, et le scénario cousu de trop grosses ficelles pour «qu’on y croie. Dommage…

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