Fatal beauty

Fatal beauty Rita Rizzoli, détective privé, nettoie les rues de Los Angeles et démantèle un réseau d’une certaine cocaïne, plus meurtrière que les autres, surnommée « fatal beauty », avec l’aide du garde du corps d’un businessman impliqué de très près dans l’affaire. La tornade noire Whoopi Goldberg est en train de suivre le même chemin que son collègue Eddie Murphy. Elle se fait écrire des rôles sur mesure destinés à mettre en valeur les diverses facettes de son talent. Ce talent est immense, rien à dire là-dessus. Mais Whoopi exploite jusqu’à la corde les ingrédients qui l’ont rendue célèbre : humour et émotion. Sauf que, cette fois, l’émotion est parachutée avec une démagogie écœurante, sous prétexte de donner de l’épaisseur « sociale et humaine » à un petit polar banal et violent. Whoopi en fait des tonnes et a, visiblement, tout le monde à ses ordres, à commencer par le metteur en scène. La soupe est encore bonne commercialement, mais elle commence à être indigeste.

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