Aux frontières de l’aube

Aux frontières de l'aube Dans cette petite ville de l’Oklahoma, un jeune homme tombe sous le charme d’une jolie donzelle qui le supplie de la raccompagner avant que l’aube n’arrive. Le fatal baiser devient une fatale morsure qui conduit le pauvre bougre dans le monde de la nuit où il faut tuer et boire le sang de ses victimes pour survivre. Plus facile à dire qu’a faire lorsqu’on est un honnête garçon et que l’on doit subir la pression d’une bande de vampires « modernes » plus tordus les uns que les autres. Kathryn Bigelow, qui a réalisé « The loveless » en 1981 et a écrit plus de 900 scénarios pour le cinéma et la TV, nous entraîne dans un univers glauque et violent à souhait. Même si l’histoire semble un peu bancale par moments, la mise en scène est très efficace et les acteurs excellents (Ah, cette scène dans le bar !). Si « Aux frontières de l’aube » (Neer dark) a été sélectionné lors du dernier Festival d’Avoriaz, il a surtout obtenu le grand prix (Licorne d’or) et le prix d’interprétation féminine (Jenny Wright) au 17. Festival international du film fantastique au Rex. Autrement dit, sans être vraiment gore (Bah ! c’est dégueulasse), ce film saigne bien, comme on dit. Petites natures, s’abstenir…

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