Remplacer l’amortisseur de sa voiture, plus facile que vous le croyez!

Je venais d’acheter une voiture datant des années quatre-vingt (une vieille Alpha Roméo), encore en état de marche. Cela fait des années que je voulais conduire ce modèle. Quelques semaines après son acquisition, j’ai constaté un problème au niveau de l’amortisseur qui était tout corrodé. Je me devais donc de le remplacer.

Alfa Romeo

Puisque ma voiture est vieille, il fallait que je la remplace pour diminuer les dégâts et assurer sa longévité. De plus, comme nous le savons tous, plus une voiture est vieille, plus le coût de la réparation est élevé.

Puisque je passe la majorité de mon temps à mon travail, je n’ai pas beaucoup de temps pour chercher les pièces dans tous les magasins de pièces détachées de la ville. J’ai donc eu l’idée d’effectuer mes recherches sur Internet pendant mes heures de pause. Je suis tombé sur plusieurs sites, pour enfin m’en procurer un sur www.piecesAutoStore.FR. Le prix qu’ils ont proposé pour un amortisseur m’a séduit, aussi, leur service est assez plaisant.

Au début, je me sentais un peu perplexe, car, je pensais qu’il ne serait pas évident de trouver un amortisseur pour une vieille Alpha-Roméo. Je suis vraiment soulagé de ne pas avoir eu à faire toutes les brocantes de la ville.

À la réception de l’amortisseur, j’ai décidé d’effectuer moi-même les réparations pour économiser de l’argent, car j’en ai beaucoup dépensé pendant l’achat de la voiture. Je ne m’y connaissais pas vraiment, mais j’y suis arrivé. Les astuces de réparation d’auto que j’ai glanée ici et là m’ont permis de remettre ma vieille Alpha-Roméo sur les rails et j’en suis bien fier.

J’ai commencé par mettre la voiture sur chandelles afin de pouvoir déposer les amortisseurs complètement détendus. Ensuite, je me suis servi d’une clé à 6 pans pour démonter celui qui est cassé. Pour tendre les ressorts, je me suis servi d’un compresseur professionnel que j’ai emprunté auprès d’un ami. Le travail était plutôt facile que je pensais. Avec cette expérience est née ma nouvelle passion.

En un mot : satisfait ! Eh oui ! J’ai toujours été satisfait de mes achats en ligne

Mon père était un mécanicien de renom, du coup je m’y connais un peu en mécanique. J’effectue toujours moi-même le changement des pièces sur ma voiture. Mais j’avoue que je demande quelques petits conseils à père de temps à autre. J’ai toujours eu du mal à trouver les pièces adéquates pour mes réparations, mais en tombant sur ce site de vente de pièces détachées en ligne, mon problème était résolu. Je n’ai plus eu de souci à trouver les pièces qui vont avec ma voiture.

Récemment, j’ai acheté des condenseurs pour la climatisation de ma voiture sur www.24piecesauto.fr. Depuis que j’ai remplacé les anciens condenseurs, le système de ma climatisation est revenu à la normale. Je n’ai plus eu de souci de climatisation depuis. Ce qui signifie que les produits que j’ai commandés sont de bonne qualité.

Actuellement, je ne fais que réparer les voitures de mes connaissances. Je suis plutôt satisfait des pièces que je glane sur le site. Je poste juste cet article parce que j’ai toujours été satisfait des pièces que j’ai pu acheter, ainsi que du système d’accueil et de livraison. Les prix des produits sont plus abordables comparés aux ceux des autres vendeurs concurrents.

Le garage de mon père est fermé depuis des années, et je souhaite un jour reprendre le flambeau, mais il faut que je m’entraine un peu. Ma femme me soutient dans mon projet, on a déjà un peu d’économie pour la réouverture du garage. Je ne publie pas ce poste pour me vanter, mais pour encourager les gens de tout faire pour réaliser leur rêve ou assouvir leur souhait.

J’en profite également pour faire l’éloge de ce site de vente très particulier. Le payement est entièrement sécurisé. En effet, je n’ai jamais eu de problème de ce côté. J’en profite pour donner un petit conseil pour ceux qui veulent eux même retoucher leur voiture. Sur le web il y a des tutoriels qui vous expliquent en détail comment faire. J’y jette un œil de temps en temps, pour booster mes connaissances en mécanique.

La nouvelle génération de magnétoscopes à cassette numériques double de Mitsubishi

magnétoscopeBien que de nombreux catalogues, brochures et manuels d’instructions leur soient fournis, près de 90% des utilisateurs vidéo pensent qu’il leur suffit de louer une bande dans un vidéo club et de l’insérer dans l’appareil. Ils s’attendent à ce que leur magnétoscope raffiné, sophistiqué, et de grande valeur, fasse le reste. Seul un petit nombre de « fans » se souviennent de régler religieusement la commande d’alignement manuel pour chacune des bandes utilisées. Le reste abandonne rapidement le « tripotage » des commandes délicates et regardent leur bande stéréo Hifi toute neuve, voilée par une brume de parasites, interférences et distorsions sur l’écran le résultat d’un alignement incorrect.

Réglage d’alignement automatique quelle que soit la bande

C’est pourquoi nous avons mis au point le « numérique double » (Twin Digital) dit M. Y. Ohtani, directeur de la section vidéo à l’usine MITSUBISHI de Kyoto. « Personne ne veut bricoler les commandes vidéo pour voir un film. Nous devions Produire un magnétoscope qui puisse effectue lui-même le délicat réglage de l’alignement ». « Notre nouveau magnétoscope numérique double détermine automatiquement le point d’alignement optimum pour toute bande, aussitôt qu’elle est chargée. Qu’elle soit achetée, louée, doublée ou empruntée. Le résultat est la reproduction parfaite de tout ce qui se trouve sur la bande ». Mais pourquoi se concentrer sur la commande d’alignement? « Parce qu’il y a trois manières d’améliorer la qualité de l’image », selon M. T. Yonekawa, directeur du service technique pour les magnétoscopes à cassette, à l’usine de Kyoto. « L’une est de créer un nouveau format, comme S-VHS. La seconde est d’apporter de nouvelles améliorations à l’ancien format, comme les circuits HQ. La troisième manière est de se concentrer sur la réalisation de la commande d’alignement idéale parce qu’un alignement parfait garantit que les perfectionnements S-VHS et HQ sont intégralement utilisés ». Le numérique double est une combinaison des technologies numériques précédentes de Mitsubishi. Il associe l’alignement fin numérique (commande numérique d’effets spéciaux) et le « Tru-Tracking » numérique (commande numérique de la reproduction normale). En un système complètement automatisé et donc à toute épreuve. Lorsqu’une bande est insérée dans un magnétoscope à cassette numérique double, le micro-processeur balaie en va-et-vient la gamme d’alignement, recherchant le point d’alignement optimum pour cette bande particulière. Une fois que ce point est déterminé, la bande est reproduite à sa vitesse et à son volume d’alignement idéal. Le résultat est que 100% du signal de la bande est reproduit sur l’écran du téléviseur. Les tout derniers magnétoscopes à cassette de Mitsubishi ont été conçus, surtout et avant tout, pour la qualité de l’image. Mais ils sont aussi très faciles à utiliser et comprennent plusieurs fonctions perfectionnées qui font preuve d’une réflexion considérable. La réponse de Mitsubishi au problème compliqué du réglage de la minuterie est astucieuse, efficace mais simple et moins astreignante que les méthodes d’autres fabricants.

Programmation facile de la minuterie sur l’écran du téléviseur et l’affichage à cristaux liquides (LCD) de la télécommande

magnétoscope
Le réglage de chaque créneau surie programmateur de la minuterie peut être affiché sous forme tabulaire sur l’écran du téléviseur. Toutes les informations nécessaires étant visibles d’un seul coup d’œil, le risque de programmes se chevauchant ou d’erreur de procédure est réduit. Les touches de la télécommande donnent une liberté totale sur tout le tableau de sorte que l’utilisateur peut se déplacer sur le tableau, réglant ou reréglant à volonté les créneaux. La télécommande « intelligente » (fournie avec le S20) incorpore son propre affichage à cristaux liquides (LCD) de 16 chiffres pour le réglage de la minuterie. Avec l’affichage LCD et les touches de minuterie immédiatement dessous, tout ce qui est nécessaire pour régler, modifier ou annuler un programme est maintenant au bout de vos doigts. Comme alternative au calendrier total des programmes sur écran, l’affichage LCD rend simple et sûre la programmation de la minuterie. Tout d’abord, il est maintenant inutile d’interrompre d’autres personnes qui regardent la télévision pour amener le calendrier sur l’écran. Deuxièmement, l’affichage LCD inclut le numéro du créneau d’enregistrement, le jour du mois, les heures de début et de fin tout ce qui est nécessaire pour régler la minuterie. La télécommande universelle elle-même est, de toute évidence, bien pensée ainsi que ses 15 touches réglables, permettant de télécommander d’autres appareils. Quinze, un nombre pratique, beaucoup plus important que la gamme limitée des télécommandes réglables d’autres fabricants, mais cependant moins déroutant que les 50 touches ou plus des télécommandes « universelles » vendues séparément.

Duo à trois

Elle a une passion, le base-ball. A chaque nouvelle saison, elle choisit le meilleur joueur de l’équipe des Durham pour en faire son amant, lui lire des poèmes et… rectifier son jeu. Lui est un joueur sur le retour qui doit stabiliser l’équipe et enseigner sa technique au jeune prodige. La confrontation des deux « professeurs », chacun n’étant pas insensible au charme de l’autre, va surtout se dérouler en dehors des terrains. Pour le meilleur et pour le pire… Un peu trop américain à notre goût (on se perd dans les règles et les trop nombreux exercices de base-ball), ce film vaut surtout par le talent de ses deux acteurs. Mystérieux et charmeur. Kevin Costner risque, après « Les incorruptibles », de devenir une des nouvelles idoles des petites Françaises, alors que Susan Sarandon est merveilleuse d’humour et de séduction. On attend ce duo dans une histoire plus forte. à sa mesure. En attendant de voir « Duo à trois », vous pouvez toujours déguster du Costner dans « Sens unique », sorti récemment en vidéo chez GCR.

La nuit Bengali

La nuit BengaliInspiré d’un roman semi-autobiographique de Mircea Eliade, qui avait fait scandale en son temps, voici un premier film français qui sort résolument des sentiers battus, ne serait-ce que par son ambition. A travers une histoire d’amour impossible entre un Européen et une jeune Indienne, Nicolas Klotz essaie de faire percevoir au spectateur la richesse et le mystère de la culture orientale. Tourné à Calcutta, en scope couleur, le film joue sur l’envoûtement chaleur du pays. de ses couleurs, ses traditions, sa musique. A l’image du héros, le spectateur se sent prêt à fondre dans le décor dont il n’arrive pas à épuiser les richesses. Au premier degré, « La nuit bengali » est une magnifique histoire d’amour, ce qui n’est déjà pas si mal. Au second, c’est la constatation de l’épuisement de la société occidentale face à un Orient magique et parfois inquiétant. En attendant de pouvoir un jour pénétrer en profondeur dans cet univers, Klotz se met à son écoute. Il le fait avec un sens de la mise en scène très aigu et obtient ce qui manque à tant d’autres films la fascination…

Aux frontières de l’aube

Aux frontières de l'aube Dans cette petite ville de l’Oklahoma, un jeune homme tombe sous le charme d’une jolie donzelle qui le supplie de la raccompagner avant que l’aube n’arrive. Le fatal baiser devient une fatale morsure qui conduit le pauvre bougre dans le monde de la nuit où il faut tuer et boire le sang de ses victimes pour survivre. Plus facile à dire qu’a faire lorsqu’on est un honnête garçon et que l’on doit subir la pression d’une bande de vampires « modernes » plus tordus les uns que les autres. Kathryn Bigelow, qui a réalisé « The loveless » en 1981 et a écrit plus de 900 scénarios pour le cinéma et la TV, nous entraîne dans un univers glauque et violent à souhait. Même si l’histoire semble un peu bancale par moments, la mise en scène est très efficace et les acteurs excellents (Ah, cette scène dans le bar !). Si « Aux frontières de l’aube » (Neer dark) a été sélectionné lors du dernier Festival d’Avoriaz, il a surtout obtenu le grand prix (Licorne d’or) et le prix d’interprétation féminine (Jenny Wright) au 17. Festival international du film fantastique au Rex. Autrement dit, sans être vraiment gore (Bah ! c’est dégueulasse), ce film saigne bien, comme on dit. Petites natures, s’abstenir…

A bout de course

A bout de course Sidney Lumet s’y connaît en matière de thrillers. « A bout de course » démarre en trombe. Un adolescent rentre chez lui après le base-ball, il remarque une voiture en planque, aussitôt il file, récupère son jeune frère, rejoint ses parents et la famille s’enfuit, échappant une fois de plus aux limiers du FBI Gangsters ? Non, militants révolutionnaires. A l’époque de la guerre du Vietnam, Annie et Arthur ont organisé un attentat contre une usine de napalm ; l’opération ayant mal tourné, ils vivent encore, quinze ans après, en clandestins. Leurs deux fils doivent s’accoutumer à changer de vie et d’identité à tout bout de champ. C’est le sujet de «A bout de course ». Le jour vient où l’aîné, Danny, dix-sept ans, ne supporte plus cette existence rocambolesque. Il voudrait faire des études normales, et surtout il a rencontré Lorna, la fille de son prof de musique. En outre, il est hyperdoué pour le piano. Voila un sujet original, levant le voile sur une réalité américaine qu’ on ne connaissait pas (chez nous il y a eu beaucoup d’amnisties…), avec de jolie scènes, comme celle où la famille se met à danser sur un tube dont tous connaissent la parole par cœur. Dans le rôle de Danny, River Phoenix (qui fut vedette de « stand by me » et de « Mosquito coast ») à une incontestable autorité.

Pelle de conquérant

Pelle de conquérantA la fin du siècle dernier, Pelle, neuf ans, et son vieux père, Lasse, quittent la Suède dans l’espoir de trouver une terre promise. Le Danemark, qui les accueille, est loin d’être cette terre là. Exilés comme vachers dans une ferme perdue en pleine nature, l’homme et l’enfant apprendront à survivre. Pour Lasse, c’est le bout du voyage. Pelle, lui, partira conquérir le monde. « L’histoire de Pelle est universelle et intemporelle, dit son réalisateur Bille August. Ni œuvre sociale, ni tableau misérabiliste, le film traite essentiellement de la foi en l’homme. » August a choisi de donner à son récit intimiste l’ampleur d’une fresque. Il a su rendre le rythme des saisons à travers le rythme du cœur humain. Ce qui devient peu à peu déchirant, c’est le sentiment du temps qui passe, avec les espoirs déçus, les rêves brisés, mais aussi l’avenir toujours, quelque part, à portée de la main. Dans le rôle de Lasse, Max Von Sydow est d’une profonde humanité. Face à lui, le jeune Pelle Hvenegaard pose sur le spectateur un regard interrogateur : était-ce là votre vie ? Cela valait bien une Palme d’or à Cannes.

Pascali’s Island

Pascali’s Island1908. L’empire ottoman n’en a plus pour longtemps : il va s’effondrer avec la guerre de 14-18. Mais pour l’instant, il occupe encore quelques territoires grecs, comme cette petite île de la mer Egée où vit Basil Pascali. Vingt ans plus tôt, Pascali a été chargé par la police secrète turque de surveiller les allées et venues sur cette île. Il a pris sa tâche à cœur, écrivant régulièrement des rapports et les expédiant à Constantinople, à son sultan bien-aimé. Mais au fil des années, on a oublié Pascali, même s’il continue de recevoir ses émoluments. Sa mission est tellement secrète que personne n’est plus au courant. Quant à ses rapports confidentiels, personne ne les a sans doute jamais lus. Mais Pascali veut l’ignorer. Il veille sur  » son » île. Et lorsque débarque un Anglais qui se livre au trafic d’objets d’arts, il consigne tout de sa fine écriture. Dans le rôle de Pascali, Ben Kingsley est encore plus turc qu’il n’était indien dans le rôle de Gandhi, et ce n’est pas peu dire. L’action n’est pas trépidante, sur cette fameuse île. C’est plutôt l’ambiance « Désert des Tartares ». Absurdité d’une vie consacrée à une bureaucratie dérisoire, au culte de valeurs qui n’existent plus. Viennent se greffer là-dessus une intrigue semi-policière, et une idylle avec l’attachante Helen Mirren. C’est quand même la performance de Ben Kingsley qui compte plus que tout le reste.

Interview

Une réflexion en passant : la vidéo a mauvaise réputation à cause des films X, alors qu’il n’y a pas une chaîne de télévision qui ne diffuse de l’érotisme et même des films pornographiques, comme Canal +.
Que pensez-vous de la récente crise de l’audiovisuel ?
Si le paysage audiovisuel doit s’organiser différemment dans son ensemble, il faut aussi que chaque média s’organise de l’intérieur. Il y a eu de tels bouleversements en ce qui concerne la télévision, qu’il faut que les chaînes privées et publiques arrivent à cohabiter dans un réel équilibre, en ayant chacune ses objectifs. Je suis pour la complémentarité.
Je vous demande maintenant de réagir en tant que patron d’UGC Vidéo.

Comment voyez-vous l’évolution du marché qui est en pleine mutation actuellement ?
Nous soutenons toujours le réseau des vidéoclubs et nous ferons tous les efforts en ce sens. La cohabitation entre la location et la vente est logique et possible. Il suffit de regarder dans tous les pays où la vidéo a une place de choix, et en particulier en Amérique du Nord, pour en avoir une parfaite illustration. UGC Vidéo, va poursuivre ses expériences en matière de vente et même les intensifier à partir de la fin de l’année, en poursuivant parallèlement sa politique de nouveautés avec les vidéoclubs. Pour la vente, nous avons un catalogue de 600 à 700 films prêts à passer sur ce marché. Et je souhaite vivement que les vidéoclubs participent, eux aussi, au développement de la vente.
UGC Cinéma produit et distribue un certain nombre de films chaque année qui sortent, après, en vidéo chez des éditeurs très différents.

Pourquoi UGC Vidéo n’a pas la priorité sur ces programmes, généralement de très bonne qualité ?
C’est très simple. Nous respectons l’autonomie de chaque département. A prix égal, UGC Vidéo a la priorité à l’achat, mais il y a des produits qui ne nous intéressent pas ou encore qui nous paraissent trop chers pour une bonne rentabilité. Cette politique ne nous empêche pas, à notre tour, d’aller acquérir des droits vidéo de films produits, tout ou en partie, par d’autres sociétés. « La vie est un long fleuve tranquille » en est un parfait exemple. Dans un groupe comme le nôtre, il ne faut pas avoir d’attitude monolithique.
Que pensez-vous de certaines opérations de vos confrères qui lancent des produits en même temps dans le réseau des vidéoclubs et dans celui des grandes surfaces ?
Pourquoi pas ? Sur un plan commercial, tout est possible. Je trouve l’idée intéressante dans certains cas. A UGC Vidéo, nous n’avons pas encore pris ce genre de décisions parce que nous tenons à respecter la particularité des vidéoclubs. Il est difficile de tomber dans des contradictions de prix pour le même produit selon le mode de distribution.
En conclusion, quelles opérations pensez-vous lancer pour que la vidéo connaisse un nouveau boom ?
Du point de vue de la Chambre syndicale, nous avons porté tous nos efforts de promotion sur le problème fiscal. Après le demi-succès de la baisse de la TVA à 18,6%, les éditeurs paraissent plus optimistes qu’il y a six ou sept mois, même s’ils restent très prudents. Ces bases étant fixées, chacun des éditeurs devra intensifier ses propres opérations de promotion en complément de campagnes globales gérées par la Chambre syndicale. Ne vous inquiétez pas, nous en discutons beaucoup et l’on peut s’attendre à de belles opérations d’ici la fin de l’année.

Le commerce de la vidéo

La baisse de la TVA sur les vidéocassettes va être bientôt effective. Le président de la Chambre syndicale de l’édition que vous êtes ne va-t-il pas se retrouver au chômage bientôt?
Pas exactement (rires). Il est vrai que la baisse de la TVA était la principale revendication de la Chambre syndicale. Mais notre travail ne s’arrête pas là. Cette décision va dans le bon sens, mais ne suffit pas. Nous demandons toujours un alignement de la taxe sur le taux réduit de 7 %, qui doit passer par ailleurs à 5,5 % en vigueur pour les films distribués en salle ou diffusés à la télévision. Cette mesure aurait l’avantage de relancer totalement le marché, mais aussi de créer un fonds de soutien à la production française, qui permettrait à celle-ci d’avoir de nombreux moyens et de mieux se battre face aux productions américaines. De toute façon, l’alignement me paraît inéluctable à plus ou moins long terme. L’exemple du disque est significatif pour aller dans ce sens.

Il faut rappeler que la Chambre syndicale a d’autres missions qui ne sont pas à négliger.

L’autre grande mission concerne la hiérarchie de diffusion des films. Il faut que la vidéo trouve une place suffisante entre la sortie en salle et la diffusion sur Canal + Nous cherchons un consensus de tous les médias pour que chacun d’entre eux ait le temps d’exploiter les films sans qu’il y ait de dérapages, de chevauchements. Le problème vient à la fois de la réglementation, des producteurs en amont et d’autres aspects plus historiques. Un rééquilibrage économique est donc à souhaiter.

Comment pensez-vous que va se répercuter la baisse de la TVA sur les vidéocassettes à la location ou à la vente ?

Il y a avant tout un vrai problème au niveau de l’édition, qui va pouvoir reconstituer ses marges de vente. Je ne crois pas qu’il y aura de changements des tarifs de location. Il faut d’abord éviter que les vidéoclubs, qui ne sont pas toujours très florissants, disparaissent comme ça se passe en ce moment pour les salles de cinéma. En ce qui concerne la vente, en vidéoclubs ou en grandes surfaces, la politique de lancement des produits et des prix est encore trop anarchique pour que l’effet de la baisse soit vraiment significatif.

Pensez-vous que le marché soit parti sur de nouvelles bases ?

On peut dire que c’est un peu l’an 1 de la vidéo. Le réseau traditionnel a mangé son pain noir, et les vidéoclubs qui ont résisté vont pouvoir repartir de l’avant. Pour tout le monde dans le métier, la période la plus dure semble être passée. Le nouveau lancement du marché va d’abord réunir les éditeurs qui vont reconstituer leurs marges, avoir plus d’ambition pour leurs produits et impliquer tous les vidéoclubs, réseau indispensable de distribution. Tout cela devra s’accompagner d’une relance promotionnelle auprès du public, qui va découvrir ou redécouvrir les avantages de la vidéo. Il faut rappeler aux gens qu’un magnétoscope ne sert pas qu’à enregistrer les chaînes de télévision.

Un caméscope sur le toit du monde

Marc BatardA trente-sept ans, Marc Batard signe un nouveau record. Celui qui fut, à vingt-trois ans, le plus jeune alpiniste à-franchir le cap des 8 000 mètres d’altitude a en effet atteint le sommet de l’Everest (8 848 mètres) en 22 heures et 24 minutes, après son départ du camp de base situé à 5 200 mètres. Marc Batard a pu ainsi ramener le temps de l’ascension du pilier sud-est, de trois jours en moyenne, à moins de 24 heures. Pour y parvenir, un peu plus de quatre semaines lui ont été nécessaires, au cours desquelles cinq tentatives ont du s’interrompre à cause des tempêtes de neige ou des chutes de blocs de glace. Le 27 septembre dernier, l’impossible est réalisé. Le rêve devient enfin réalité. L’expédition a pour sponsors Paris-Match Image et Grundig qui prête cinq caméscopes (un VHS plein format, le VS 170, et quatre VHS-C VS-C 60) pour immortaliser l’exploit. Le journaliste Maurice Uguen assure la réalisation du reportage, aidé en cela par l’ingénieur du son Philippe de Chabot-Latour et assisté par Isabelle Cazottes. Pourvue des caméscopes Grundig, l’équipe a suivi et filmé les préparatifs, les marches d’approches, les premières tentatives comme les attentes au camp de base. Pour Maurice Uguen, le premier motif d’étonnement fut de constater la résistance de ces petits appareils : « Nous n’avons pas pris de précautions particulières, nous dit-il, les écarts de température (30° dans la journée, -15° pendant la nuit) n’ont pas été ressentis par les caméscopes. Utilisés à plus de 8 000 mètres, souvent malmenés par les sherpas, ils n’ont donné aucun signe de fatigue et nous ont laissé de belles images. » Leur faible encombrement et leur poids réduit (1,4 kg en état de fonctionnement) étaient aussi des atouts appréciables. Mais plus surprenant encore, ces caméscopes grand public n’ont pas tait l’objet d’un « bidouillage » spécial. « Bien sûr, reconnaît Maurice Uguen, à une telle altitude et à cause de la très forte réverbération du soleil, il était indispensable d’utiliser des filtres UV. Et même, il fallait être attentif au contrôle-jour. » Mais ce ne sont là que des précautions d’usage assez habituelles. Pour l’alimentation des appareils, Maurice Uguen a opté pour les batteries-ceintures. « J’ai choisi des batteries au cadmium-nickel de 4 ampères, type R20.

 

Marc BatardElles sont d’un excellent rendement, et nous étions ainsi plus autonomes, déclare-t-il. L’autre avantage de la ceinture, c’est bien sûr de maintenir en permanence les batteries au chaud ». La prise de son n’a pas donné lieu à des précautions particulières (l’adjonction d’une bonnette anti-vent ne s’est même pas révélée nécessaire). Après un mois et demi passé dans l’Everest, l’équipe a rapporté six cassettes, l’équivalent d’un peu plus de trois heures de rushes. Le montage réalisé, plusieurs sujets seront alors disponibles. Si le défi de Marc Batard mérite de s’inscrire au « Livre des records », il convient aussi de saluer l’exploit des caméscopes Grundig, qui, sur le toit du monde, se sont admirablement comportés. Une performance qui ‘ne manquera pas d’inspirer d’autres aventuriers de l’impossible, à la recherche d’images faciles à réaliser dans des conditions pourtant proches des sommets de l’impossible.