Chez Fernand

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24 juin

Le commerce de la vidéo

Posted in Mes écrits on 24.06.14

La baisse de la TVA sur les vidéocassettes va être bientôt effective. Le président de la Chambre syndicale de l’édition que vous êtes ne va-t-il pas se retrouver au chômage bientôt?
Pas exactement (rires). Il est vrai que la baisse de la TVA était la principale revendication de la Chambre syndicale. Mais notre travail ne s’arrête pas là. Cette décision va dans le bon sens, mais ne suffit pas. Nous demandons toujours un alignement de la taxe sur le taux réduit de 7 %, qui doit passer par ailleurs à 5,5 % en vigueur pour les films distribués en salle ou diffusés à la télévision. Cette mesure aurait l’avantage de relancer totalement le marché, mais aussi de créer un fonds de soutien à la production française, qui permettrait à celle-ci d’avoir de nombreux moyens et de mieux se battre face aux productions américaines. De toute façon, l’alignement me paraît inéluctable à plus ou moins long terme. L’exemple du disque est significatif pour aller dans ce sens.

Il faut rappeler que la Chambre syndicale a d’autres missions qui ne sont pas à négliger.

L’autre grande mission concerne la hiérarchie de diffusion des films. Il faut que la vidéo trouve une place suffisante entre la sortie en salle et la diffusion sur Canal + Nous cherchons un consensus de tous les médias pour que chacun d’entre eux ait le temps d’exploiter les films sans qu’il y ait de dérapages, de chevauchements. Le problème vient à la fois de la réglementation, des producteurs en amont et d’autres aspects plus historiques. Un rééquilibrage économique est donc à souhaiter.

Comment pensez-vous que va se répercuter la baisse de la TVA sur les vidéocassettes à la location ou à la vente ?

Il y a avant tout un vrai problème au niveau de l’édition, qui va pouvoir reconstituer ses marges de vente. Je ne crois pas qu’il y aura de changements des tarifs de location. Il faut d’abord éviter que les vidéoclubs, qui ne sont pas toujours très florissants, disparaissent comme ça se passe en ce moment pour les salles de cinéma. En ce qui concerne la vente, en vidéoclubs ou en grandes surfaces, la politique de lancement des produits et des prix est encore trop anarchique pour que l’effet de la baisse soit vraiment significatif.

Pensez-vous que le marché soit parti sur de nouvelles bases ?

On peut dire que c’est un peu l’an 1 de la vidéo. Le réseau traditionnel a mangé son pain noir, et les vidéoclubs qui ont résisté vont pouvoir repartir de l’avant. Pour tout le monde dans le métier, la période la plus dure semble être passée. Le nouveau lancement du marché va d’abord réunir les éditeurs qui vont reconstituer leurs marges, avoir plus d’ambition pour leurs produits et impliquer tous les vidéoclubs, réseau indispensable de distribution. Tout cela devra s’accompagner d’une relance promotionnelle auprès du public, qui va découvrir ou redécouvrir les avantages de la vidéo. Il faut rappeler aux gens qu’un magnétoscope ne sert pas qu’à enregistrer les chaînes de télévision.

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10 juin

Un caméscope sur le toit du monde

Posted in Mes écrits on 10.06.14

Marc BatardA trente-sept ans, Marc Batard signe un nouveau record. Celui qui fut, à vingt-trois ans, le plus jeune alpiniste à-franchir le cap des 8 000 mètres d’altitude a en effet atteint le sommet de l’Everest (8 848 mètres) en 22 heures et 24 minutes, après son départ du camp de base situé à 5 200 mètres. Marc Batard a pu ainsi ramener le temps de l’ascension du pilier sud-est, de trois jours en moyenne, à moins de 24 heures. Pour y parvenir, un peu plus de quatre semaines lui ont été nécessaires, au cours desquelles cinq tentatives ont du s’interrompre à cause des tempêtes de neige ou des chutes de blocs de glace. Le 27 septembre dernier, l’impossible est réalisé. Le rêve devient enfin réalité. L’expédition a pour sponsors Paris-Match Image et Grundig qui prête cinq caméscopes (un VHS plein format, le VS 170, et quatre VHS-C VS-C 60) pour immortaliser l’exploit. Le journaliste Maurice Uguen assure la réalisation du reportage, aidé en cela par l’ingénieur du son Philippe de Chabot-Latour et assisté par Isabelle Cazottes. Pourvue des caméscopes Grundig, l’équipe a suivi et filmé les préparatifs, les marches d’approches, les premières tentatives comme les attentes au camp de base. Pour Maurice Uguen, le premier motif d’étonnement fut de constater la résistance de ces petits appareils : « Nous n’avons pas pris de précautions particulières, nous dit-il, les écarts de température (30° dans la journée, -15° pendant la nuit) n’ont pas été ressentis par les caméscopes. Utilisés à plus de 8 000 mètres, souvent malmenés par les sherpas, ils n’ont donné aucun signe de fatigue et nous ont laissé de belles images. » Leur faible encombrement et leur poids réduit (1,4 kg en état de fonctionnement) étaient aussi des atouts appréciables. Mais plus surprenant encore, ces caméscopes grand public n’ont pas tait l’objet d’un « bidouillage » spécial. « Bien sûr, reconnaît Maurice Uguen, à une telle altitude et à cause de la très forte réverbération du soleil, il était indispensable d’utiliser des filtres UV. Et même, il fallait être attentif au contrôle-jour. » Mais ce ne sont là que des précautions d’usage assez habituelles. Pour l’alimentation des appareils, Maurice Uguen a opté pour les batteries-ceintures. « J’ai choisi des batteries au cadmium-nickel de 4 ampères, type R20.

 

Marc BatardElles sont d’un excellent rendement, et nous étions ainsi plus autonomes, déclare-t-il. L’autre avantage de la ceinture, c’est bien sûr de maintenir en permanence les batteries au chaud ». La prise de son n’a pas donné lieu à des précautions particulières (l’adjonction d’une bonnette anti-vent ne s’est même pas révélée nécessaire). Après un mois et demi passé dans l’Everest, l’équipe a rapporté six cassettes, l’équivalent d’un peu plus de trois heures de rushes. Le montage réalisé, plusieurs sujets seront alors disponibles. Si le défi de Marc Batard mérite de s’inscrire au « Livre des records », il convient aussi de saluer l’exploit des caméscopes Grundig, qui, sur le toit du monde, se sont admirablement comportés. Une performance qui ‘ne manquera pas d’inspirer d’autres aventuriers de l’impossible, à la recherche d’images faciles à réaliser dans des conditions pourtant proches des sommets de l’impossible.

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07 juin

Décorer sa maison facilement et pour quelques euros

Posted in Mes écrits on 07.06.14

Je suis une femme qui a la passion pour la décoration intérieure. Les stickers destinés au salon ont particulièrement attiré mon attention. Avec seulement 26 euros, j’ai posé une fleur peinte en noir sur le mur de mon intérieur et cela a miraculeusement transformé mon salon classique en un salon original et très élégant. Et depuis, je suis devenu fan des stickers muraux, j’en mets presque partout dans les chambres de la maison : à la cuisine, dans notre chambre à coucher, dans la salle à manger, dans le couloir ou dans la salle de bain.

sticker de popstickersPour le choix du fournisseur, on m’a conseillé les stickers muraux de Popsticker. Ils fournissent un produit de qualité et leur service est rapide et sécurisant. Vous ne risquez pas de gaspiller votre argent. Les stickers sont en général posés sur les murs. Mais ce n’est pas une obligation, vous pouvez en maître sur votre bureau ou celui de vos enfants, sur le réfrigérateur ou sur les portes. Le choix vous revient.

Après avoir décoré tout mon intérieur, j’ai décidé de décorer la chambre de mes enfants. Pendant ma recherche du sticker, je reste fidèle à Popstickers, car ils ne m’ont pas déçu jusqu’à maintenant. De plus, avec le nombre de choix qui s’offrent à vous, quel que soit l’âge de votre enfant, il y aura toujours un sticker qui lui conviendra… Je ne cite seulement que les stickers de dessins animés, les stickers jeux vidéo et les stickers fleurs pour les jeunes filles et les stickers sport pour les garçons. Il y a aussi une collection de stickers spécial enfant. Mais pour cette fois-ci, je voulais des stickers originaux et qui sont très tendance. J’ai donc choisi les stickers Smiley, avec le développement des réseaux sociaux, les jeunes et les ados utilisent de plus en plus ses sigles pour communiquer. J’ai donc choisi les stickers Smiley pour adapter mon intérieur à l’environnement technologique de mes enfants.

Sur http://www.popstickers.fr/33-stickers-smiley, vous avez plus de 30 choix de smiley. Un smiley heureux ou malheureux, un smiley ange ou diable, énervé, malade, amoureux, étonné ou mécontent ; le choix vous revient. Dans mon cas, j’ai laissé les enfants faire leur choix. Et grâce au petit prix proposé par le fournisseur, nous avons pu acquérir plusieurs et en mettre partout dans la chambre.

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