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04 août

Donald Sutherland : Casanova enfile la soutane

Posted in Mes écrits on 04.08.15

Mais qui donc a poussé cette gueule de loup de mer en perpétuelle inquiétude à jouer à l’acteur? Si aujourd’hui, on ne peut plus se poser la question puisque Donald Sutherland nous impose «la totale», avec la sortie en salle, le 8 novembre dernier, d’«Une saison blanche et sèche» d’Euzhan Palcy, où Marlon Brando interprète un court rôle, et l’édition en cassette de «Confession criminelle» chez Antarès-Travelling (voir Coup de cœur), film primé au dernier Festival de Cognac. Il joue, dans ce dernier, un prêtre en proie aux pires affres avec une justesse confondante. Sa-chez cependant que ce personnage hors du commun n’était pas le moins du monde destiné à exhiber sa silhouette chaloupée devant les plus prestigieuses caméras. En effet, ce Canadien, né à Saint John dans le New Brunswick un 7 juillet 1935, a exercé bon nombre de petits boulots. Installé en Nouvelle-Écosse depuis l’âge de dix ans, il réussit l’invraisemblable performance d’être promu le plus jeune speaker radio du Canada. Il entame ensuite des études d’ingénieur à l’université de Toronto, qu’il laisse relativement vite choir pour interpréter quelques pièces classiques dans une troupe d’amateurs, non sans avoir été auparavant mineur quelque part en Finlande. A partir de ce moment, on perd légèrement sa trace, pour le retrouver dans sa première prestation cinématographique sous la férule du grand Robert «West Side story» Wise pour «Le château du mort vivant» en 1964. Pour peu marquante qu’elle soit, du moins dans l’esprit des cinéphiles, sa manière de se mouvoir et son accent inimitable interpellent deux cinéastes de renom. Ken Russell l’engage en 1967 pour «Un cerveau d’un milliard de dollars» et Robert Aldrich, la même année, lui offre son premier grand rôle dans «Les douze salopards», aux côtés de Lee Marvin, John Cassavetes et Charles Bronson entre autres.Donald Sutherland Cette fois, ça y est Donald Sutherland accède au vedettariat. Mais c’est en 1969 qu’il explose réellement dans «Mash», réalisé par Robert Altman, qui obtient la Palme d’or au Festival de Cannes. Bernardo Bertolucci, préparant le casting de son film-fleuve «1900» a l’idée géniale de lui proposer, sur un plateau doré, le rôle-cabot du chef des Chemises noires. Donald «the Duke» s’en donne à cœur joie dans le rajout gabinesque, radicalement sur mesure, du méchant sodomite tortueux et tourmenteur de petits garçons. Plus fumier, tu meurs, et dans d’atroces souffrances! Les méandres hasardeux qui régissent le bulbe rachidien de certains réalisateurs, qu’on peut trivialement qualifier de fêlés, les entraînent sur des sommets qui, décidément, nous surprendront toujours. Ainsi, Federico-le-Grand, autrement dit Fellini, a l’idée, pour le moins saugrenue, d’habiller Sutherland en Casanova. Et le plus malin de l’aventure, c’est que ça fonctionne! L’acteur est aussi crédible en facho salingue qu’en séducteur averti. Mais curieusement, ce film de prestige n’aura aucune conséquence notable pour la suite de sa carrière. Et c’est dans «Des gens comme les autres», réalisé en 1980 par Robert Redford, qu’il parvient au statut bien enviable de star. Mais il devra attendre cette année pour concrétiser ses ambitions. Tout le monde a encore en mémoire sa fabuleuse confrontation avec Stallone dans «Haute sécurité». Et dans bon nombre de scènes, il réussit à voler la vedette à Slyhinnself. Le prêtre torturé qu’il incarne dans «Confession criminelle» est d’une telle vérité qu’on pourrait croire sans difficulté qu’il a passé vingt ans dans les ordres. Dans «Une saison blanche et sèche», plaidoyer impitoyable contre l’apartheid, il joue le rôle d’un professeur d’histoire dans un collège-de Johannesburg, là encore confondant de réalisme. De film en film, Donald Sutherland affirme un réel tempérament d’acteur, qui allie .une parfaite maîtrise de son jeu à un plaisir évident de multiplier les défis insensés. Nul doute qu’on ne peut le comparer à personne dans sa profession, et la place particulière qu’il occupe aujourd’hui laisse bien augurer de son parcours futur. Il est décidément des acteurs à qui la maturité sied admirablement. Gageons que Donald Sutherland fait partie de ceux-là…

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23 juil

Hollywood flash-back

Posted in Mes écrits on 23.07.15

Hollywood flash-backPeu d’entre vous connaissent Mamie Van Doren. Sachez cependant que cette époustouflante blonde platine dynamita les écrans de 1950 à 1960. Son livre raconte, avec une franchise qui souvent frôle l’impudeur, ses rencontres intimes et privilégiées avec Marilyn Monroe, Rock Hudson, Frank Sinatra, Howard Hugues, Warren Beatty, les Beatles et bien d’autres. Dès lors, cette surprenante autobiographie alterne avec une rare justesse de ton irrévérence et pathétique, drôlerie et profonde tristesse. Difficile de rester indifférent devant pareil déballage où toujours affleure une grande sensibilité (Aqui éditions, 98 francs).

Harrison Ford à la une

Harrison FordAlors que le troisième épisode des aventures d’Indiana Jones triomphe sur tous les écrans français, Harrison Ford est la troisième superstar hollywoodienne à faire l’objet d’une publication dans la collection Stars à la une, aux Éditions Sévigny (après Sean Connery, le père d’Indy, Mickey Rourke, et avant Tom Cruise). Une excellente occasion de découvrir cet acteur exceptionnel qui se fit connaître grâce à «American graffiti», mais aussi «Blade runner» et «La guerre des étoiles». Autant de films à inscrire au registre des plus grands succès de l’histoire du 7e art aux États-Unis. C’est l’écrivain spécialiste d’audiovisuel Jean-Jacques Je-lot-Blanc qui nous plonge dans cette quête de vérité d’un acteur discret, d’un séducteur au grand cœur. Prix : 68 francs.

Le tonde Lenne

Décidément, en voilà un qui ne chôme pas! A peine paru chez Veyrier, «Le sexe à l’écran dans les années 80», notre éminent collaborateur Gérard Lenne publie, coup sur coup, deux nouveaux ouvrages. Aux éditions du Griot, vient de paraître, «Je me souviens du cinéma» (89 francs). Fondé sur un principe d’écriture qui a fait ses preuves, l’auteur, en courtes notules, raconte ses souvenirs de cinéphile passionné, avec humour, tendresse et émotion. «Histoires du cinéma fantastique», édité chez Seghers au prix de 180francs, propose, en dix chapitres, un panorama exhaustif et personnel d’un genre qui, aujourd’hui, a acquis ses lettres de noblesse. Gérard Lenne connaît son sujet sur le bout des doigts, et sait nous faire partager son amour du vrai cinoche. Voilà deux bouquins à dévorer d’une seule traite!

Le scandale Marilyn

Le scandale MarilynIl était grand temps de mettre les pendules à l’heure quant à celle qui restera la plus grande star de tous les temps. Sandra Shevey brosse, révélations importantes et preuves à l’appui, un portrait revu et corrigé de Marilyn Monroe qui, tout au long de sa vie, fut maltraité, trahie et incomprise. Ivrogne, détraquée sexuelle, inconstante et névropathe, voilà comment elle nous fut le plus souvent dépeinte. Ce film super documenté rétablit enfin la vérité sur Marilyn la-star. A quand la canonisation? (Presses de la Renaissance, 120 francs).

Et aussi…

«Cher Joe Dassin» par Jacques Plait et Maryse Massiera (Ergo Press, 77 francs). «Le livre Guinness des records 1990» (Édition N° 1, 159 francs). «La mémoire du 20e siècle», ouvrage collectif sous la direction d’Ali Kadjar (Édition N° 1, 230 francs jusqu’à fin décembre, 280 francs à partir de janvier). «Zodiaque érotique», de Brigitte Lahaie, Sylvie Bar Bennett et Ariette Dugas (Ergo Press, 69 francs).

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10 juil

Les introuvables du rire

Posted in Mes écrits on 10.07.15

Il fallait un éditeur ô combien culotté pour présenter au grand public, à un prix rigoureusement imbattable (59 francs, prix indicatif, une série de douze cassettes réunissant «les introuvables» du burlesque américain. Quel plaisir de retrouver les géants du rire que sont Harry Langdon, Fatty, Stan Laurel, Oliver Hardy, Carole Lombard, Mabel Normand et beaucoup d’autres encore. Ne vous en privez surtout pas et appelez tout de suite Scherzo au numéro vert (1) 05.00.59.50.

Peinture à l’huile

Cambriolage en pleine nuit dans une banlieue résidentielle. Tandis que le maître des lieux, Chris Van Meer, se livre à quelques jeux en compagnie d’une rousse au corps souple, deux malfrats photographient ses œuvres. Deux mois plus tard, une revue d’art annonce la découverte, à San Francisco, d’un peintre génial. Chris reconnaît avec stupeur son idée, son style, son concept. Un plagiat! Dès lors, tout va se désagréger pour Chris Van Meer. Voici une BD originale, une plongée dans les milieux de l’art. Le dessin de Goffin met en valeur une histoire écrite et réalisée en collaboration avec Schuiten et Benoît Peeters. Le plus étonnant est qu’elle s’inspire d’un fait divers : recevant le grand prix RTL de la BD 1989, Goffin a révélé qu’un peintre de ses amis a ainsi été plagié par… David Hockney lui-même! Ironiquement, c’est à celui-ci que l’album est dédié. «Plagiat!» par Goffin-Schuiten-Peeters, Les Humanoïdes associés, collection Le Pied jaloux, 65 francs.

Captain BloodCaptain Blood

Non, ce n’est pas le titre d’un remake du célèbre film avec Errol Flynn, mais celui de l’un des romans les plus forts de cette fin d’année. Captain Blood, le nom du héros donné par un père admirateur du célèbre comédien, est le gérant d’un immeuble à Los Angeles. Célibataire et jouisseur, il passe le plus clair de son temps à boire, à séduire les femmes, tout en restant fidèle à… sa sœur Iris, mais surtout à son désir de faire régner la justice au profit de la veuve et de l’orphelin. Ecrit par l’acteur et scénariste Michael Blodgett (les films de Russ Meyer et une centaine de téléfilms), ce thriller est considéré comme le meilleur de l’année par la critique américaine. Angoisse, violence et frissons garantis. «Captain Blood» (Editions Terrain Vague-Losfeld, 120 francs).

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17 juin

Mocky-la-colère

Posted in Mes écrits on 17.06.15

Mocky-la-colèreActeur, auteur, producteur, réalisateur, Jean-Pierre Mocky est surtout un personnage — et il n’a pas d’équivalent dans le cinéma français. Comme il n’a pas sa langue dans sa poche, qu’il est capable de parler pendant des heures de ce qu’il aime, et que le cinéma le passionne, pourquoi ne pas lui consacrer un livre d’entretiens? A celui-ci, on ne fera qu’un reproche : sa brièveté. 112 pages (avant une excellente filmo) pour passer en revue une carrière aussi fertile, c’est peu Mocky passe très vite sur certains films dont on pressent qu’il aurait pu en parler davantage. Au moins, on ne s’ennuie pas : cette libre conversation se dévore car Mocky a toujours quelqu’un à épingler, il dit ce qu’il pense en toute occasion, et ses saintes colères sont jubilatoires. Voilà qui nous change du «robinet d’eau tiède» des médias d’aujourd’hui! «Jean-Pierre Mocky» par Gaston Haustrate, Edilig, collection Dialogues, 76 francs.

Grenoble en noir

C’est du 18 au 24 octobre que s’est déroulé le 11e Festival du roman et du film noirs à Grenoble. Comme d’habitude, les invités prestigieux tels James Ellroy ou Michel Lebrun alternent avec les modestes inconnus, mais qui deviendront grands (je ne citerai pas de noms!). Tous les fans de polar se sont donné rendez-vous dans cette gigantesque foire-expo dont les décors ont été conçus par Schuitten, le grand BD architecte. Cette manifestation mérite beaucoup mieux que la pauvre couverture médiatique que nos confrères ont daigné lui accorder. Mais confiance, un jour, Grenoble sera reconnue en tant que capitale du polar. Et nous, nous dirons, «Nous fûmes les premiers!».

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14 juin

CBS-Fox trotte !

Posted in Mes écrits on 14.06.15

CBS-FoxCBS-Fox Vidéo, en cette fin d’année, a décidé de vous gâter. En effet, cette major ne vous propose rien moins que la trilogie de «La guerre des étoiles» présentée sous la forme d’un luxueux coffret et vendue environ 450 francs. Et ce n’est pas tout! Les fans du «Grand bleu» vont se régaler, puisque cette même compagnie commercialise la version intégrale dans un coffret spécial contenant également un magnifique livret de 32 pages, disponible au prix indicatif de 250 francs. Restez, restez, ce n’est pas fini! CBS-Fox présente aussi une nouvelle collection à la vente, intitulée les Plus grands Documents. Issus des archives de CBS News et commentés à l’origine par Walter Cronkite et Dan Rather, les deux premiers documents de cette collection, «La vie et la mort de John F. Kennedy» et «Les premiers pas de l’homme sur la Lune» ont interpellé Michel Drucker, qui a accepté de doubler les voix des deux célèbres commentateurs américains. Les amateurs de cocooning, en cet hiver qu’on nous annonce frileux, vont pouvoir en prendre plein les mirettes, d’autant que ces merveilles sont disponibles dans les vidéoclubs, grandes surfaces et chez les disquaires.

Le prix Georges de Beauregard

Georges de BeauregardAvec un pareil nom, Georges de Beauregard ne pouvait que s’intéresser au cinéma. Il choisit le métier de producteur et, dans les années 60, il lance Godard, Claude Chabrol et Eric Rohmer. Cet avant-gardiste, qui n’hésitait pas à prendre les plus grands risques, est aujourd’hui décédé. Sa fille Chantal a décidé de l’honorer en créant le prix Georges de Beauregard. Le jury a récompensé cette année Bertrand Tavernier pour «La vie et rien d’autre» (meilleure réalisation française), Jean-Claude Brisseau pour «Noce blanche» (prix spécial découvert) et Philippe Carcassonne (meilleur producteur)

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21 mai

Scotch brille !

Posted in Mes écrits on 21.05.15

Dans le domaine des innovations, Scotch crée l’événement en proposant une nouvelle gamme de cassettes audio. La cassette XSI SX bénéficie d’une haute technicité pour la parfaite reproduction des enregistrements effectués à partir des platines hifi. D’autre part, la cassette XSII SX restitue parfaitement la pureté du son laser. Mais la nouveauté, c’est que ces stars de la gamme audio Scotch laissent apparaître, sous leurs boîtiers transparents, une bande-amorce nettoyante, qui prépare en douceur les têtes de lecture à vous offrir le meilleur son.

Les sixties en vidéo

Grâce à l’initiative d’Arcade France, retrouvez vos tubes préférés en trois cassettes de 55 minutes chacune, soit dix-huit «oldies» qui vous permettront de voir Petula Clark, Donovan, Demis Roussos, pour n’en citer que quelques-uns. Une campagne publicitaire TV (TF1, A2, La 5, M6 et Canal +) appuie la sortie de ces incunables, également disponibles en compact disc. Pour tous renseignements, écrire à Arcade France Sarl, 38, rue de Lisbonne, 75008 Paris, ou téléphoner au 45.63.86.27.

Sur les greens

Décidément, les éditeurs vidéo s’intéressent de plus en plus au sport. C’est le golf qui est, cette fois, mis à l’honneur dans une série de quatre cassettes éditées par Echo et distribuées par Warner avec les plus grands joueurs du moment. Deux cassettes sont consacrées à l’Open britannique 1989 (masculin et féminin), une autre aux Masters 1989 et une dernière aux secrets du jeu de Nick Faldo (149 francs la cassette). A vos clubs!

Erratum

Une erreur d’impression s’est glissée dans notre précédent numéro à propos de la lecture rapide consacrée à l’éditeur Partner and Partner. Le numéro de téléphone de cet éditeur est le 42.25.15.58 (ou 42.89.43.17). Nous prions la personne, dont nous avions communiqué le numéro de téléphone par erreur et qui n’avait rien à voir avec cette société, de bien vouloir nous excuser.

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09 mai

TV Porsche

Posted in Mes écrits on 09.05.15

Après deux modèles d’autoradio, Grundig bénéficie du fameux design Porsche, cette fois pour un téléviseur. L’un des éléments les plus frappants de ce M 55-911 est la glace filtrante galbée dont le cadre donne un nouveau relief à l’image de télévision. Une nouveauté mondiale qui ne fait toutefois pas oublier les hautes caractéristiques techniques de cet appareil proposé aux environs de 15 000 francs.

A la conquête de l’Alsace

AlsaceSony vient de mettre en place une nouvelle unité de production sur son site alsacien, à Ribeauvillé. Implantée en 1987, la première unité de production a permis de développer la fabrication de lecteurs de disques compacts. Devant l’essor de ce marché et celui de la vidéo 8 mm, les nouvelles installations industrielles Sony en Alsace vont permettre de produire des caméscopes vidéo 8 mm, d’augmenter la capacité de production de lecteurs de compacts discs et de fabriquer des magnétoscopes VHS de salon. Par ailleurs, Sony importe directement sa technologie dans ses usines européennes. Une des opérations-clés de la fabrication des produits audio-vidéo est l’assemblage de composants miniatures sur les circuits imprimés. Reconnu comme l’un des champions de la miniaturisation, Sony dispose d’un savoir-faire dans les techniques les plus récentes du «montage de composants en surface». Ces techniques très avancées et extrêmement automatisées ont été transmises à l’usine d’Alsace. Celle-ci est, pour Sony, le centre vital de la production audio et vidéo en Europe. 85 0/o des produits fabriqués sont exportés. La construction de cette nouvelle unité a demandé un investissement de l’ordre de 150 millions de francs. Selon les estimations de Sony pour 1990, la production mensuelle s’élève à 70 000 lecteurs de CD, 20 000 magnétoscopes et 20 000 caméscopes.

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20 avr

Agfa-Opéra

Posted in Mes écrits on 20.04.15

Opéra BastilleLe 26 octobre dernier, Agfa a mobilisé l’Opéra Bastille pour présenter sa nouvelle gamme de cassettes audio et vidéo. Déjà l’un des leaders mondiaux de la fabrication de bandes magnétiques professionnelles, Agfa renforce son engagement dans le domaine des produits grand public. Tout d’abord, le fabricant propose la cassette vidéo avec le Color security system, terme employé pour désigner toutes les mesures assurant la meilleure stabilité et la conservation dans le temps, même après lectures et enregistrements répétés. Ensuite, Agfa a décidé d’innover dans le domaine de l’audio en créant de nouvelles cassettes proposées en six versions différentes. Tout est nouveau : la couche magnétique des bandes, les caractéristiques mécaniques des boîtiers et le design des emballages. Décidément, Agfa n’a pas fini de nous étonner…

Devos chez Fil à Film

Poursuivant sa politique volontiers expansionniste, la société Fil à Film, dont nous vous parlions déjà longuement le mois dernier, propose «Devos au Palais-Royal», soit l’intégralité de son spectacle, qu’il qualifie lui-même «d’essentiel et de superflu». Également au programme ce mois-ci, «Les bourreaux meurent aussi», «Le tigre du Bengale» et «Le tombeau hindou» de Fritz Lang. Beaucoup de joies en perspective pour les amateurs d’humour et de cinéma.

Le choc Mao

Mao est un des personnages les plus importants de l’histoire du 20e siècle. La désormais célèbre collection vidéo les Chocs du Siècle vient d’éditer un superbe programme sur celui qui fut plus qu’un chef d’État, un véritable chef de file de la pensée communiste. Ce film, exclusivement constitué d’archives historiques, retrace les grandes étapes des événements souvent dramatiques qui se sont déroulés en Extrême-Orient, en particulier en Chine et au Japon, depuis le début du siècle, jusqu’aux obsèques de Mao Tsétung. Pour mémoire, les neuf volumes de la série les Chocs du Siècle se sont vendus en France à 50 000 exemplaires et sont également distribués aux USA, au Japon et dans toute l’Europe. Saluons un tel succès et félicitons l’éditeur Film Office pour cette excellente initiative, qui s’est avérée payante («Mao», 209francs environ).

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08 avr

Offre spéciale

Posted in Mes écrits on 08.04.15

A l’occasion du lancement de la CARTE ABCD, CINE CLUB VIDEO propose aux lecteurs d’essayer ce nouveau service. Pendant un mois au minimum, vous pourrez voir gratuitement une cassette par jour. Vous aurez l’opportunité de visiter le magasin et de vous rendre compte de l’accueil et du service présentés par le club. Si cette offre d’essai vous satisfait, vous pourrez ensuite, pour 100F par mois, devenir membre à part entière du club et détenir la carte définitive ABCD qui vous permettra de louer une cassette grâce à la formule d’échange rapide (il existe aussi d’autres possibilités, dont celle à 150F par mois, pour deux cassettes par jour) et de faire votre choix parmi tout le matériel audio et vidéo du club en le réglant par mensualités.

Aidez les jeunes!Richard Bohringer

Nous avons reçu une lettre bien séduisante d’un jeune réalisateur, Jean-Luc Housset, qui prépare actuellement son premier court métrage, en 35 mm, adaptés d’une nouvelle de Philippe Djian, «Trois nuits, une paire de jambes et des machins écrits en bleu». Il cherche à réunir la somme qui lui permettra de s’exprimer. L’idée lui est venue de lancer une souscription auprès d’un millier de personnes qui aiment ou qui travaillent pour le cinéma. En ce.tte période où les investisseurs privés sont légion lors d’un financement cinoche, il conviendrait d’aider les jeunes cinéastes en mal d’argent. Alors, professionnels ou particuliers, écrivez à l’Association des trois nuits, 17, rue du 8.Mai 1945, 75010 Paris, ou téléphonez aux 40.35.77.04 ou 47.23.04.70. Bonne chance à lui! Une dernière chose, Richard Bohringer aurait donné son accord de principe pour jouer le rôle principal.

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30 mar

La plus grande vidéothèque de France

Posted in Mes écrits on 30.03.15

grande vidéothèqueCINE CLUB VIDEO, situé au 44, rue La Boétie dans le prestigieux immeuble RévilIon, l’a bien compris. Il a été, dès l’origine, à la pointe de l’innovation et demeure la plus grande vidéothèque de France. Avec un stock de 60000 cassettes et plus de 6 000 titres, le vidéophile est certain de trouver son bonheur en franchissant la porte du vidéoclub. Tout est conçu chez CINE CLUB VIDÉO pour le plaisir des adeptes de la vidéo. Cinéphiles avertis, passionnés de comédies ou amateurs de films policiers, d’aventures ou d’horreur, chaque client dispose d’une sélection gigantesque de films. La vidéo est, dans ce temple de la location, synonyme de liberté. Chaque membre du club peut voir sa cassette comme il veut, quand il veut. Il constitue son propre programme et est assuré que son film ne sera pas interrompu par des coupures publicitaires ! Il fait sa sélection de cassettes à la carte. Accueil, choix, service et rapidité sont les quatre mots d’ordre chez CINE CLUB VIDEO. En effet, en instituant la formule du club, le magasin laisse la plus grande liberté à ses membres. Ces derniers ont la possibilité de louer, sans dépôt de garantie, un ou plusieurs films par jour, suivant le contrat. Ce système de libre échange des cassettes, totalement informatisé, répond à la demande de la clientèle toujours avide d’images.

A l’écoute des consommateurs

food shoppingCINE CLUB VIDEO n’est pas seulement un énorme point de location de cassettes, le magasin propose également une sélection de matériel haut de gamme. Dans le but de satisfaire au maximum les consommateurs, CINE CLUB VIDEO a mis sur pied un nouveau système tout à fait révolutionnaire, la CARTE ABCD. Les consommateurs d’images sont devenus de plus en plus exigeants. Ils recherchent la qualité dans l’immense choix de programmes que présente la vidéo, mais ils sont aussi très attentifs à l’évolution technologique et souhaitent posséder un matériel de pointe. Avec la CARTE ABCD, CINE CLUB VIDEO comble tous leurs désirs. Grâce à cette formule, les vidéophiles profitent non seulement de la vidéothèque, mais peuvent surtout s’offrir le matériel high-tech de leurs rêves (magnétoscopes, caméscopes, téléviseurs grands écrans…) en payant par mensualités, sans aucun frais supplémentaires. Pendant la durée des règlements, le client jouit de tous les avantages en tant que membre du club et a accès à tous les titres de la vidéothèque. S’il désire, par la suite, faire l’acquisition d’un nouveau type de matériel, une simple prolongation des règlements suffit. La CARTE ABCD coûte 100F par mois et donne la possibilité aux inconditionnels du 7e art et aux amateurs de haute technologie de se procurer d’excellents films et du matériel d’une qualité parfaite. La CARTE ABCD, c’est vraiment magique! Laissez-vous tenter par cette grande première chez CINE CLUB VIDEO, 44, rue La Boétie, 75008 Paris.

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