Chez Fernand

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13 sept

Duo à trois

Posted in Mes écrits on 13.09.14

Elle a une passion, le base-ball. A chaque nouvelle saison, elle choisit le meilleur joueur de l’équipe des Durham pour en faire son amant, lui lire des poèmes et… rectifier son jeu. Lui est un joueur sur le retour qui doit stabiliser l’équipe et enseigner sa technique au jeune prodige. La confrontation des deux « professeurs », chacun n’étant pas insensible au charme de l’autre, va surtout se dérouler en dehors des terrains. Pour le meilleur et pour le pire… Un peu trop américain à notre goût (on se perd dans les règles et les trop nombreux exercices de base-ball), ce film vaut surtout par le talent de ses deux acteurs. Mystérieux et charmeur. Kevin Costner risque, après « Les incorruptibles », de devenir une des nouvelles idoles des petites Françaises, alors que Susan Sarandon est merveilleuse d’humour et de séduction. On attend ce duo dans une histoire plus forte. à sa mesure. En attendant de voir « Duo à trois », vous pouvez toujours déguster du Costner dans « Sens unique », sorti récemment en vidéo chez GCR.

La nuit Bengali

La nuit BengaliInspiré d’un roman semi-autobiographique de Mircea Eliade, qui avait fait scandale en son temps, voici un premier film français qui sort résolument des sentiers battus, ne serait-ce que par son ambition. A travers une histoire d’amour impossible entre un Européen et une jeune Indienne, Nicolas Klotz essaie de faire percevoir au spectateur la richesse et le mystère de la culture orientale. Tourné à Calcutta, en scope couleur, le film joue sur l’envoûtement chaleur du pays. de ses couleurs, ses traditions, sa musique. A l’image du héros, le spectateur se sent prêt à fondre dans le décor dont il n’arrive pas à épuiser les richesses. Au premier degré, « La nuit bengali » est une magnifique histoire d’amour, ce qui n’est déjà pas si mal. Au second, c’est la constatation de l’épuisement de la société occidentale face à un Orient magique et parfois inquiétant. En attendant de pouvoir un jour pénétrer en profondeur dans cet univers, Klotz se met à son écoute. Il le fait avec un sens de la mise en scène très aigu et obtient ce qui manque à tant d’autres films la fascination…

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20 août

Aux frontières de l’aube

Posted in Mes écrits on 20.08.14

Aux frontières de l'aube Dans cette petite ville de l’Oklahoma, un jeune homme tombe sous le charme d’une jolie donzelle qui le supplie de la raccompagner avant que l’aube n’arrive. Le fatal baiser devient une fatale morsure qui conduit le pauvre bougre dans le monde de la nuit où il faut tuer et boire le sang de ses victimes pour survivre. Plus facile à dire qu’a faire lorsqu’on est un honnête garçon et que l’on doit subir la pression d’une bande de vampires « modernes » plus tordus les uns que les autres. Kathryn Bigelow, qui a réalisé « The loveless » en 1981 et a écrit plus de 900 scénarios pour le cinéma et la TV, nous entraîne dans un univers glauque et violent à souhait. Même si l’histoire semble un peu bancale par moments, la mise en scène est très efficace et les acteurs excellents (Ah, cette scène dans le bar !). Si « Aux frontières de l’aube » (Neer dark) a été sélectionné lors du dernier Festival d’Avoriaz, il a surtout obtenu le grand prix (Licorne d’or) et le prix d’interprétation féminine (Jenny Wright) au 17. Festival international du film fantastique au Rex. Autrement dit, sans être vraiment gore (Bah ! c’est dégueulasse), ce film saigne bien, comme on dit. Petites natures, s’abstenir…

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09 août

A bout de course

Posted in Mes écrits on 09.08.14

A bout de course Sidney Lumet s’y connaît en matière de thrillers. « A bout de course » démarre en trombe. Un adolescent rentre chez lui après le base-ball, il remarque une voiture en planque, aussitôt il file, récupère son jeune frère, rejoint ses parents et la famille s’enfuit, échappant une fois de plus aux limiers du FBI Gangsters ? Non, militants révolutionnaires. A l’époque de la guerre du Vietnam, Annie et Arthur ont organisé un attentat contre une usine de napalm ; l’opération ayant mal tourné, ils vivent encore, quinze ans après, en clandestins. Leurs deux fils doivent s’accoutumer à changer de vie et d’identité à tout bout de champ. C’est le sujet de «A bout de course ». Le jour vient où l’aîné, Danny, dix-sept ans, ne supporte plus cette existence rocambolesque. Il voudrait faire des études normales, et surtout il a rencontré Lorna, la fille de son prof de musique. En outre, il est hyperdoué pour le piano. Voila un sujet original, levant le voile sur une réalité américaine qu’ on ne connaissait pas (chez nous il y a eu beaucoup d’amnisties…), avec de jolie scènes, comme celle où la famille se met à danser sur un tube dont tous connaissent la parole par cœur. Dans le rôle de Danny, River Phoenix (qui fut vedette de « stand by me » et de « Mosquito coast ») à une incontestable autorité.

Pelle de conquérant

Pelle de conquérantA la fin du siècle dernier, Pelle, neuf ans, et son vieux père, Lasse, quittent la Suède dans l’espoir de trouver une terre promise. Le Danemark, qui les accueille, est loin d’être cette terre là. Exilés comme vachers dans une ferme perdue en pleine nature, l’homme et l’enfant apprendront à survivre. Pour Lasse, c’est le bout du voyage. Pelle, lui, partira conquérir le monde. « L’histoire de Pelle est universelle et intemporelle, dit son réalisateur Bille August. Ni œuvre sociale, ni tableau misérabiliste, le film traite essentiellement de la foi en l’homme. » August a choisi de donner à son récit intimiste l’ampleur d’une fresque. Il a su rendre le rythme des saisons à travers le rythme du cœur humain. Ce qui devient peu à peu déchirant, c’est le sentiment du temps qui passe, avec les espoirs déçus, les rêves brisés, mais aussi l’avenir toujours, quelque part, à portée de la main. Dans le rôle de Lasse, Max Von Sydow est d’une profonde humanité. Face à lui, le jeune Pelle Hvenegaard pose sur le spectateur un regard interrogateur : était-ce là votre vie ? Cela valait bien une Palme d’or à Cannes.

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26 juil

Pascali’s Island

Posted in Mes écrits on 26.07.14

Pascali’s Island1908. L’empire ottoman n’en a plus pour longtemps : il va s’effondrer avec la guerre de 14-18. Mais pour l’instant, il occupe encore quelques territoires grecs, comme cette petite île de la mer Egée où vit Basil Pascali. Vingt ans plus tôt, Pascali a été chargé par la police secrète turque de surveiller les allées et venues sur cette île. Il a pris sa tâche à cœur, écrivant régulièrement des rapports et les expédiant à Constantinople, à son sultan bien-aimé. Mais au fil des années, on a oublié Pascali, même s’il continue de recevoir ses émoluments. Sa mission est tellement secrète que personne n’est plus au courant. Quant à ses rapports confidentiels, personne ne les a sans doute jamais lus. Mais Pascali veut l’ignorer. Il veille sur  » son » île. Et lorsque débarque un Anglais qui se livre au trafic d’objets d’arts, il consigne tout de sa fine écriture. Dans le rôle de Pascali, Ben Kingsley est encore plus turc qu’il n’était indien dans le rôle de Gandhi, et ce n’est pas peu dire. L’action n’est pas trépidante, sur cette fameuse île. C’est plutôt l’ambiance « Désert des Tartares ». Absurdité d’une vie consacrée à une bureaucratie dérisoire, au culte de valeurs qui n’existent plus. Viennent se greffer là-dessus une intrigue semi-policière, et une idylle avec l’attachante Helen Mirren. C’est quand même la performance de Ben Kingsley qui compte plus que tout le reste.

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16 juil

Interview

Posted in Mes écrits on 16.07.14

Une réflexion en passant : la vidéo a mauvaise réputation à cause des films X, alors qu’il n’y a pas une chaîne de télévision qui ne diffuse de l’érotisme et même des films pornographiques, comme Canal +.
Que pensez-vous de la récente crise de l’audiovisuel ?
Si le paysage audiovisuel doit s’organiser différemment dans son ensemble, il faut aussi que chaque média s’organise de l’intérieur. Il y a eu de tels bouleversements en ce qui concerne la télévision, qu’il faut que les chaînes privées et publiques arrivent à cohabiter dans un réel équilibre, en ayant chacune ses objectifs. Je suis pour la complémentarité.
Je vous demande maintenant de réagir en tant que patron d’UGC Vidéo.

Comment voyez-vous l’évolution du marché qui est en pleine mutation actuellement ?
Nous soutenons toujours le réseau des vidéoclubs et nous ferons tous les efforts en ce sens. La cohabitation entre la location et la vente est logique et possible. Il suffit de regarder dans tous les pays où la vidéo a une place de choix, et en particulier en Amérique du Nord, pour en avoir une parfaite illustration. UGC Vidéo, va poursuivre ses expériences en matière de vente et même les intensifier à partir de la fin de l’année, en poursuivant parallèlement sa politique de nouveautés avec les vidéoclubs. Pour la vente, nous avons un catalogue de 600 à 700 films prêts à passer sur ce marché. Et je souhaite vivement que les vidéoclubs participent, eux aussi, au développement de la vente.
UGC Cinéma produit et distribue un certain nombre de films chaque année qui sortent, après, en vidéo chez des éditeurs très différents.

Pourquoi UGC Vidéo n’a pas la priorité sur ces programmes, généralement de très bonne qualité ?
C’est très simple. Nous respectons l’autonomie de chaque département. A prix égal, UGC Vidéo a la priorité à l’achat, mais il y a des produits qui ne nous intéressent pas ou encore qui nous paraissent trop chers pour une bonne rentabilité. Cette politique ne nous empêche pas, à notre tour, d’aller acquérir des droits vidéo de films produits, tout ou en partie, par d’autres sociétés. « La vie est un long fleuve tranquille » en est un parfait exemple. Dans un groupe comme le nôtre, il ne faut pas avoir d’attitude monolithique.
Que pensez-vous de certaines opérations de vos confrères qui lancent des produits en même temps dans le réseau des vidéoclubs et dans celui des grandes surfaces ?
Pourquoi pas ? Sur un plan commercial, tout est possible. Je trouve l’idée intéressante dans certains cas. A UGC Vidéo, nous n’avons pas encore pris ce genre de décisions parce que nous tenons à respecter la particularité des vidéoclubs. Il est difficile de tomber dans des contradictions de prix pour le même produit selon le mode de distribution.
En conclusion, quelles opérations pensez-vous lancer pour que la vidéo connaisse un nouveau boom ?
Du point de vue de la Chambre syndicale, nous avons porté tous nos efforts de promotion sur le problème fiscal. Après le demi-succès de la baisse de la TVA à 18,6%, les éditeurs paraissent plus optimistes qu’il y a six ou sept mois, même s’ils restent très prudents. Ces bases étant fixées, chacun des éditeurs devra intensifier ses propres opérations de promotion en complément de campagnes globales gérées par la Chambre syndicale. Ne vous inquiétez pas, nous en discutons beaucoup et l’on peut s’attendre à de belles opérations d’ici la fin de l’année.

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24 juin

Le commerce de la vidéo

Posted in Mes écrits on 24.06.14

La baisse de la TVA sur les vidéocassettes va être bientôt effective. Le président de la Chambre syndicale de l’édition que vous êtes ne va-t-il pas se retrouver au chômage bientôt?
Pas exactement (rires). Il est vrai que la baisse de la TVA était la principale revendication de la Chambre syndicale. Mais notre travail ne s’arrête pas là. Cette décision va dans le bon sens, mais ne suffit pas. Nous demandons toujours un alignement de la taxe sur le taux réduit de 7 %, qui doit passer par ailleurs à 5,5 % en vigueur pour les films distribués en salle ou diffusés à la télévision. Cette mesure aurait l’avantage de relancer totalement le marché, mais aussi de créer un fonds de soutien à la production française, qui permettrait à celle-ci d’avoir de nombreux moyens et de mieux se battre face aux productions américaines. De toute façon, l’alignement me paraît inéluctable à plus ou moins long terme. L’exemple du disque est significatif pour aller dans ce sens.

Il faut rappeler que la Chambre syndicale a d’autres missions qui ne sont pas à négliger.

L’autre grande mission concerne la hiérarchie de diffusion des films. Il faut que la vidéo trouve une place suffisante entre la sortie en salle et la diffusion sur Canal + Nous cherchons un consensus de tous les médias pour que chacun d’entre eux ait le temps d’exploiter les films sans qu’il y ait de dérapages, de chevauchements. Le problème vient à la fois de la réglementation, des producteurs en amont et d’autres aspects plus historiques. Un rééquilibrage économique est donc à souhaiter.

Comment pensez-vous que va se répercuter la baisse de la TVA sur les vidéocassettes à la location ou à la vente ?

Il y a avant tout un vrai problème au niveau de l’édition, qui va pouvoir reconstituer ses marges de vente. Je ne crois pas qu’il y aura de changements des tarifs de location. Il faut d’abord éviter que les vidéoclubs, qui ne sont pas toujours très florissants, disparaissent comme ça se passe en ce moment pour les salles de cinéma. En ce qui concerne la vente, en vidéoclubs ou en grandes surfaces, la politique de lancement des produits et des prix est encore trop anarchique pour que l’effet de la baisse soit vraiment significatif.

Pensez-vous que le marché soit parti sur de nouvelles bases ?

On peut dire que c’est un peu l’an 1 de la vidéo. Le réseau traditionnel a mangé son pain noir, et les vidéoclubs qui ont résisté vont pouvoir repartir de l’avant. Pour tout le monde dans le métier, la période la plus dure semble être passée. Le nouveau lancement du marché va d’abord réunir les éditeurs qui vont reconstituer leurs marges, avoir plus d’ambition pour leurs produits et impliquer tous les vidéoclubs, réseau indispensable de distribution. Tout cela devra s’accompagner d’une relance promotionnelle auprès du public, qui va découvrir ou redécouvrir les avantages de la vidéo. Il faut rappeler aux gens qu’un magnétoscope ne sert pas qu’à enregistrer les chaînes de télévision.

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10 juin

Un caméscope sur le toit du monde

Posted in Mes écrits on 10.06.14

Marc BatardA trente-sept ans, Marc Batard signe un nouveau record. Celui qui fut, à vingt-trois ans, le plus jeune alpiniste à-franchir le cap des 8 000 mètres d’altitude a en effet atteint le sommet de l’Everest (8 848 mètres) en 22 heures et 24 minutes, après son départ du camp de base situé à 5 200 mètres. Marc Batard a pu ainsi ramener le temps de l’ascension du pilier sud-est, de trois jours en moyenne, à moins de 24 heures. Pour y parvenir, un peu plus de quatre semaines lui ont été nécessaires, au cours desquelles cinq tentatives ont du s’interrompre à cause des tempêtes de neige ou des chutes de blocs de glace. Le 27 septembre dernier, l’impossible est réalisé. Le rêve devient enfin réalité. L’expédition a pour sponsors Paris-Match Image et Grundig qui prête cinq caméscopes (un VHS plein format, le VS 170, et quatre VHS-C VS-C 60) pour immortaliser l’exploit. Le journaliste Maurice Uguen assure la réalisation du reportage, aidé en cela par l’ingénieur du son Philippe de Chabot-Latour et assisté par Isabelle Cazottes. Pourvue des caméscopes Grundig, l’équipe a suivi et filmé les préparatifs, les marches d’approches, les premières tentatives comme les attentes au camp de base. Pour Maurice Uguen, le premier motif d’étonnement fut de constater la résistance de ces petits appareils : « Nous n’avons pas pris de précautions particulières, nous dit-il, les écarts de température (30° dans la journée, -15° pendant la nuit) n’ont pas été ressentis par les caméscopes. Utilisés à plus de 8 000 mètres, souvent malmenés par les sherpas, ils n’ont donné aucun signe de fatigue et nous ont laissé de belles images. » Leur faible encombrement et leur poids réduit (1,4 kg en état de fonctionnement) étaient aussi des atouts appréciables. Mais plus surprenant encore, ces caméscopes grand public n’ont pas tait l’objet d’un « bidouillage » spécial. « Bien sûr, reconnaît Maurice Uguen, à une telle altitude et à cause de la très forte réverbération du soleil, il était indispensable d’utiliser des filtres UV. Et même, il fallait être attentif au contrôle-jour. » Mais ce ne sont là que des précautions d’usage assez habituelles. Pour l’alimentation des appareils, Maurice Uguen a opté pour les batteries-ceintures. « J’ai choisi des batteries au cadmium-nickel de 4 ampères, type R20.

 

Marc BatardElles sont d’un excellent rendement, et nous étions ainsi plus autonomes, déclare-t-il. L’autre avantage de la ceinture, c’est bien sûr de maintenir en permanence les batteries au chaud ». La prise de son n’a pas donné lieu à des précautions particulières (l’adjonction d’une bonnette anti-vent ne s’est même pas révélée nécessaire). Après un mois et demi passé dans l’Everest, l’équipe a rapporté six cassettes, l’équivalent d’un peu plus de trois heures de rushes. Le montage réalisé, plusieurs sujets seront alors disponibles. Si le défi de Marc Batard mérite de s’inscrire au « Livre des records », il convient aussi de saluer l’exploit des caméscopes Grundig, qui, sur le toit du monde, se sont admirablement comportés. Une performance qui ‘ne manquera pas d’inspirer d’autres aventuriers de l’impossible, à la recherche d’images faciles à réaliser dans des conditions pourtant proches des sommets de l’impossible.

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07 juin

Décorer sa maison facilement et pour quelques euros

Posted in Mes écrits on 07.06.14

Je suis une femme qui a la passion pour la décoration intérieure. Les stickers destinés au salon ont particulièrement attiré mon attention. Avec seulement 26 euros, j’ai posé une fleur peinte en noir sur le mur de mon intérieur et cela a miraculeusement transformé mon salon classique en un salon original et très élégant. Et depuis, je suis devenu fan des stickers muraux, j’en mets presque partout dans les chambres de la maison : à la cuisine, dans notre chambre à coucher, dans la salle à manger, dans le couloir ou dans la salle de bain.

sticker de popstickersPour le choix du fournisseur, on m’a conseillé les stickers muraux de Popsticker. Ils fournissent un produit de qualité et leur service est rapide et sécurisant. Vous ne risquez pas de gaspiller votre argent. Les stickers sont en général posés sur les murs. Mais ce n’est pas une obligation, vous pouvez en maître sur votre bureau ou celui de vos enfants, sur le réfrigérateur ou sur les portes. Le choix vous revient.

Après avoir décoré tout mon intérieur, j’ai décidé de décorer la chambre de mes enfants. Pendant ma recherche du sticker, je reste fidèle à Popstickers, car ils ne m’ont pas déçu jusqu’à maintenant. De plus, avec le nombre de choix qui s’offrent à vous, quel que soit l’âge de votre enfant, il y aura toujours un sticker qui lui conviendra… Je ne cite seulement que les stickers de dessins animés, les stickers jeux vidéo et les stickers fleurs pour les jeunes filles et les stickers sport pour les garçons. Il y a aussi une collection de stickers spécial enfant. Mais pour cette fois-ci, je voulais des stickers originaux et qui sont très tendance. J’ai donc choisi les stickers Smiley, avec le développement des réseaux sociaux, les jeunes et les ados utilisent de plus en plus ses sigles pour communiquer. J’ai donc choisi les stickers Smiley pour adapter mon intérieur à l’environnement technologique de mes enfants.

Sur http://www.popstickers.fr/33-stickers-smiley, vous avez plus de 30 choix de smiley. Un smiley heureux ou malheureux, un smiley ange ou diable, énervé, malade, amoureux, étonné ou mécontent ; le choix vous revient. Dans mon cas, j’ai laissé les enfants faire leur choix. Et grâce au petit prix proposé par le fournisseur, nous avons pu acquérir plusieurs et en mettre partout dans la chambre.

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26 mai

Les envoûtés

Posted in Mes écrits on 26.05.14

Ecrire sur ce film, c’est comme plonger une fois de plus dans le cauchemar. Prendre .la cassette .des «Envoûtés» entre les mains, c’est tomber sous le pouvoir d’un des films les plus angoissants réalisés ces dernières années. C’est surtout entrer dans le monde fascinant de la «santeria» grâce à la caméra de John Schlesinger, colossal metteur en scène de «Loin de la foule dé -.chaînée », «Macadam cow-boy», «Un dimanche comme les autres», «Marathon man», «Le jeu du faucon», etc. «On estime qu’il y a trois millions d’Américains qui pratiquent la santeria, explique Schlesinger, dont 250 000 rien qu’à New York. Les origines de cette croyance viennent de la religion Yoruban du Nigeria, mais les esclaves ont associé leurs anciens dieux aux saints catholiques lorsqu’ils ont débarqué en Haïti, à Cuba, en Jamaïque et en Amérique centrale». Dans l’esprit des croyants («The believers » est le titre anglais), cette foi est bienveillante et permet d’appeler les forces surnaturelles pour guérir le mal et soulager l’esprit des terreurs du monde actuel. Mais comme chaque système de croyance, il peut être détourné à des fins destructrices. C’est ce que va vite comprendre Cal Jamison, un psychologue fraîchement débarqué avec son fils à New York après que sa femme soit morte d’un stupide accident (?) domestique. Ses principaux clients sont des flics qui souffrent de stress. Ce n’est pas le cas de John Lopez, un jeune détective découvert tremblant et hagard- dans un cinéma abandonné. Transformé en sanctuaire primitif, cet endroit est un lieu de sacrifice où l’on retrouve le cadavre… d’un enfant. Pour Cal, c’est la plongée dans les bas-fonds d’Est Harlem, mais aussi dans les arcanes du pouvoir, où la frontière entre un passé barbare et un présent rationnel est abolie. «Comme le héros, je suis catholique, je suis un père attentif, quelqu’un qui respecte les croyances des autres, mais refuse le surnaturel », confie Martin .Sheen, excellent dans le rôle de Cal. Avec lui, nous ne voulons pas entrer dans la facilité du surnaturel à coups d’effets spéciaux. Schlesinger l’a bien compris qui, incidemment, envahit nos propres neurones, nous persuadant bientôt de la force «naturelle» de la santeria et nous laisse pantois, à bout de souffle, envoûtés. Autant vous dire tout de suite qu’il n’y a aucune explication rationnelle au fait que «Les envoûtés» n’ait pas été une grande réussite lors de sa sortie en salle. Un metteur en scène de renom, des acteurs de choix, une histoire captivante, une mise en image soignée pour un suspense haletant. Peut-on imaginer qu’une malédiction «santérienne» ait agi sur le bouche à oreille? Le seul moyen de le savoir est de louer la cassette (voir chronique dans Sélection K7). S’il vous arrive des choses étranges après avoir visionné le film, nous déclinons toute responsabilité Tiens, j’ai une drôle de chose qui pousse sur ma joue. A bientôt de vous envoûter…

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12 mai

La dernière tentation d’Hollywood

Posted in Mes écrits on 12.05.14

Bruce WillisRemue-ménage à Hollywood depuis que certains producteurs se sont avisés, résultats du box-office à l’appui, que Schwarzzie et Rambo ne font rêver que les kids de quinze ans (et encore!). Et, dans ce qui pourrait s’apparenter à une sorte de «recherche sex-symbol masculin désespérément» des années 90, les candidats à la relève se bousculent au-portillon. Après les tendances Col gale/Tom Cruise. Kanterbrau/Bruce Willis, brut de pomme /Sean Penn ou Mascara (de)/Rob Lowe, voici que l’on enregistre un évident appétit pour la ligne cornflakes/Kevin Costner immortalisée. à jamais en 1987 par le sieur de Palma et son incorruptible héros à la gâchette diarrhéique. Pourtant cette mise en orbite connu une série de faux départ à en décourager plus d’ un si on se réfère aux quatre films tournés par Costner dont il tut finalement écarté lors du montage final. Citons notamment « Frances» où il devait apparaître au côté de Jessica Lange et Sam Shepar ainsi que «Les copains d’abord Lawrence Kasdan où il hérite du rôle- du suicidaire dont il est question tout au long de l’intrigue et dont on n’entrevoit que la dépouille. «J’ai su, dès la lecture du script de Kasdan, que le fait de travailler avec lui sur ce film m’apporterait beaucoup, précise Costner. Même si, en fin de compte, les scènes où j’apparais ont été écartées de la version finale, cette expérience m’a vraiment permis de progresser.

Et puis Kasdan m’a alors promis de taire appel à moi pour sort film suivant. Comme il est un homme de parole, je lui ai fait confiance et deux ans plus tard, il m’offrait un des rôles principaux de « Silverado ». Le tait d’avoir disparu du générique -des «Copains d abord» n’est finalement pour moi, qu’une péripétie anecdotique… ». L’apparition de Kevin coupé du montage Costner dans «Silverado» a donc lieu en 1985 une année où il tourne beaucoup (dans «Une bringue d’enter» Kevin Reynolds et. « American flyers » de John Badham) sans toutefois s’imposer vraiment aux yeux du public américain. Il lui faudra attendre encore deux ans avant de voir les projecteurs de l’actualité se braquer sur lui. En effet, il est, en 1987, la vedette de films qui font vraiment un tabac lors de leur sortie, à savoir « Les incorruptibles» de Brian de Palma et «Sens unique» de Roger Donaldson. Deux intrigues bien différentes, reliées cependant par un point commun : le rythme, toujours soutenu et perpétuellement sous tension. Chargé d’incarner dans «Les incorruptibles » le mythique Eliot Ness, immortalisé dans l’esprit de millions de téléspectateurs par Robert Stack et la célèbre série télévisée du début des sixties, Kevin Costner choisit d’aborder son rôle sous un angle privilégiant la sobriété, loin de tout cabotinage racoleur. «Je sais que lors de la première demi-heure du film, l’Eliot Ness que je joue peut sembler antipathique ou même falot à de nombreuses personnes, reconnaît l’acteur. Ce n’est qu’après un certain temps que le personnage gagne toute son épaisseur et, du même coup, fait preuve d’une puissante violence.

 

 

Sean PennCe dernier aspect ne m’a pas désarçonné car j’estime avoir un jeu très physique ; j’avoue même me sentir à l’aise lorsque, pour les besoins d’un film, je dois apparaître une arme à la main ou en train de poursuivre des «méchants». Pour en revenir aux «Incorruptibles», Brian de Palma tenait surtout à trouver le ton juste et à éviter de donner à l’ensemble un côté bande dessinée qui aurait nui à la crédibilité de son propos. De ce point de vue, j’estime qu’il a tout à fait réussi son pari». Cet avis est également partagé par des millions de spectateurs à travers le monde qui font un triomphe à la saga de de Palma et à son interprète principal. Ce dernier se retrouve catapulté à la une des revues à grand tirage qui abreuvent leurs lecteurs de détails variés sur Costner, sa vie, ses œuvres et ses pensées plus ou moins profondes. On apprend ainsi, et pêle-mêle, qu’issu d’un milieu modeste, le bougre est marié depuis plus de onze ans à une certaine Cindy (une ex-Cendrillon à Disneyland!) et qu’après une série de petits boulots, il se décide à prendre des cours d’art dramatique avant d’effectuer en 1981 ses premières apparitions au cinéma dans «Shadows run black» et «Sizzle Beach, USA». On apprend aussi que ses idoles et films préférés sont, dans le désordre, John Wayne dans « La prisonnière du désert», Henry Fonda dans «La poursuite infernale», ainsi que James Stewart dans «L’homme qui tua Liberty Valance». «Je me suis toujours identifié à des hommes qui, à l’écran, dépassent les limites de leurs personnages pour aller plus loin, quels que soient les problèmes auxquels ils sont confrontés», affirme d’ailleurs Costner à propos de ses acteurs-modèles. En tenant pareil propos, le comédien se situe (volontairement ou pas) dans un créneau quelque peu délaissé ces derniers temps à l’écran, celui de « l’homme tranquille» par excellence, réincarnation contemporaine du parfait all American boy. D’où l’étonnement suscité, toujours en 1987, lors de la sortie de «Sens unique» qui, en plus d’une intrigue menée à 200 à l’heure, contient une scène d’amour propre à soulever la colère des ultraconservatrices ligues de décence américaines.

En effet, le film à peine commencé, on y voit le héros (un officier de la marine, alias Kévin Cl) draguer une ravissante jeune femme (Sean Young) puis, dans la minute qui suit, lui faire l’amour à l’arrière de la limousine qui les conduit chez elle. Outre le fait que cette séquence choque une certaine Amérique, peu habituée à voir ses acteurs- préférés se livrer à des turpitudes sur celluloïd, elle survient surtout en pleine psychose du Sida. Un critique va même jusqu’à se demander, dans son compte-rendu sur le film, pourquoi la belle Sean Young ne propose pas un… préservatif à son partenaire avant qu’il ne lui conte fleurette. Pour sa part, Kevin Costner évite de prendre parti dans cette vaine polémique. Il préfère souligner les liens l’unissant à son personnage : «J’ai, avec cet officier, beaucoup plus de points communs qu’on ne pourrait l’imaginer. Comme lui, je suis à la fois ouvert et tolérant, mais aussi détenteur d’un tas de secrets qu’on ne percera jamais». Interrogé sur la fameuse scène de la limousine, il déclare alors : «J’ai eu beaucoup de mal à la tourner et en ai éprouvé un net sentiment de maladresse… D’ailleurs, personne ne se sent très à l’aise lors du tournage de pareilles séquences. Les actrices encore moins que leurs homologues masculins car ce sont surtout elles que les réalisateurs choisissent de montrer à l’écran lors des scènes d’amour.»

 

Kevin CostnerEn 1988, c’est au tour de Susan Sarandon de lui donner la réplique dans « Duo à trois» de Ron Shelton, une comédie dramatique se déroulant dans le milieu du base-ball. Costner y campe un joueur chargé de l’éducation sportive d’un jeune base-baller brouillon tandis que Sarandon se charge de son éducation sentimentale. «Ce qui m’a, avant tout, poussé à tourner le film de Shelton, c’est l’absence de manichéisme dont a su faire preuve ce dernier à l’égard de ses personnages, affirme Kevin Costner. Ni vainqueurs triomphaux, ni loosers pathétiques, ils n’arrêtent pas de douter d’eux-mêmes et se posent une multitude de questions. Vont-ils sombrer dans l’alcoolisme parce qu’ils auront raté leur vie? Vont-ils avoir des aventures à gauche et à droite ou bien vivre avec la personne qu’ils aiment vraiment? Vont-ils se décider à bouleverser leur existence? Cette remise en question me semble aussi puissante et héroïque que le fait de désamorcer une bombe, par exemple». Et le base-ball dans tout ça ? Fan de ce sport qu’il pratique assidûment depuis son adolescence, le héros de «Duo à trois» remet ça puisque, à peine ce filin lancé, le voilà qui, dans «Shoeless Joe» et aux côtés de Burt Lancaster, incarne à nouveau un joueur de base-ball en butte à l’hostilité de ses pairs. Mais que les spectateurs allergiques à ce sport et son règlement abscons se rassurent : depuis le début du mois d’août, l’acteur est revenu à des intrigues et des films plus «normaux». Dans « Revenge», tourné au Mexique par Tony Scott, Kevin-le marathonien troque ses balles de jeu contre des balles de revolver. Et là aussi, on peut affirmer sans trop se tromper, qu’il n’est pas prêt de rater sa cible. Parce que (et surtout au cinéma), tout -ou presque- est une question d’objectif…

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